Jusqu’à présent, cela ne s’était jamais retrouvé dans nos bulletins. On attendait la fin pour récompenser aussi le super animateur et directeur artistique d’un Festival qui a battu des records. Il a trouvé la bonne formule, c’est clair. Il a ramené des jeunes à Rai 1, continue de faire émerger des noms moins connus qui méritent de l’espace et parvient à allier la légèreté nécessaire à des enjeux sociaux importants. C’était le Sanremo des libertés, certains l’ont payé cher, mais au final ça va. Fort des notes qui font office de bouclier, il répond désormais à tout et à tous. “De chef d’orchestre à chef”, ont-ils écrit. Convient.

