La chambre a approuvé à première vue avec 136 voix en faveur et 75 contre (une abstention) la réforme de la Cour des auditeurs, qui passe maintenant à l’examen du Sénat.

Le projet de loi est celui présenté en décembre 2023 par le chef du groupe de l’époque de Fratelli d’Italia Tommaso Foti, maintenant ministre du PNRR, des affaires européennes et du Sud. L’usine d’origine, conçue pour surmonter la bureaucratie défensive et la «peur de la signature» avec une réédition des fonctions de la Cour en faveur du contrôle préventif et des dépenses des procureurs, a été enrichie par les nombreux amendements approuvés dans la commission, sauvés pour les politiciens et a renforcé le toit aux condamnations fiscales. Toujours au tribunal, les opinions sont diversifiées, mais l’Association des magistrats comptables est clairement contraire à la réforme qui, soutient le président de l’ANM comptable Paola Briguori, risque de “annuler le rôle du judiciaire comptable comme garantie impartiale de la bonne gestion des ressources publiques”. L’approbation de la première succursale offre également au gouvernement un sujet supplémentaire pour étendre le bouclier fiscal, celui qui exclut les dommages fiscaux en raison de la priori en raison de celle limitée à la colombe, expirant actuellement le 30 avril. Voyons quelles sont les principales nouvelles

Sinistre

Net du bouclier temporaire, les dommages fiscaux peuvent être contestés par les employés du PAS ou pour les particuliers qui reçoivent de l’argent public pour faute intentionnelle ou “négligence grave”. La réforme introduit une définition de la négligence grave qui, lit le texte, se réunit lorsque “la violation manifeste des règles de droit applicables se produit, la fausse déclaration du fait, l’affirmation d’un fait dont l’existence n’est pas contexée par les documents de la procédure ou le refus d’un fait dont l’existence n’est pas contestée par les documents de la procédure ou le déni. La faille suivante ne peut pas être contestée lorsque “la violation ou l’omission déterminée par la référence aux adresses jurisprudentielles en vigueur ou aux opinions des autorités compétentes”.

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Mais grâce à un amendement approuvé dans la Commission, la négligence grave est en fait toujours exclue a priori pour les “propriétaires d’organismes politiques”, donc tout d’abord pour les maires, les présidents de la région ou les conseillers et conseillers provinciaux, régionaux, provinciaux et municipaux. Leur “bonne foi” impose le texte, sera toujours allégué “jusqu’à ce que le contraire ait été” lorsqu’ils adopteront “proposés, vus ou signés par les gestionnaires des bureaux techniques ou administratifs”. Dans les administrations, tous les actes adoptés par des politiciens sont proposés ou vus par les techniciens, qui seront par conséquent les seuls à risque de dommages-intérêts à l’exception des cas d’inconduite intentionnelle. Il est facile d’imaginer que cet “exclusif” sur les responsabilités alimentaires et ne diminue pas la “peur de la signature”.

Le toit aux convictions

Même lorsque l’inconduite malveillante et la faute brute sont jugées devant les tribunaux, la peine ne peut jamais demander le retour de l’ensemble des dommages fiscaux. Parce qu’un double toit interviendra sur les sommes, ce qui imposera aux juges pour établir “un montant ne dépassant pas 30% des préjugés déterminés et, en tout cas, ne dépassant pas le double de la rémunération brute ou non plus que le double de la considération ou de l’allocation perçue”. En pratique, chaque phrase contiendra une remise d’au moins 70% par rapport aux dommages vérifiés, et le bonus augmentera lorsque la rémunération ou l’indemnité est beaucoup plus faible que la valeur soustraite des finances publiques de la conduite illégale. Dans les nombreux cas de missions gratuites, les dommages ne sont donc pas contestables car il enseigne les mathématiques de base, le double zéro est nul.



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