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Roger Adrià, un cycliste d’exception, né à  Barcelone  en 1998, attire déjà l’attention dans le monde du cyclisme. Avec son allure  discrète , ses cheveux roux et sa voix douce, il fait penser à un outsider discret, bien que cachant une détermination acharnée. Ancien footballeur ayant évolué au sein des jeunes du  Espanyol , il a su se réinventer et se retrouver sur les routes du cycling professionnel. Son parcours est d’autant plus remarquable qu’il a combattu aux côtés de  Roglič  pour remporter une Vuelta et est désormais perçu comme un  secret bien gardé  du cyclisme espagnol.

Une préparation minutieuse

À l’approche du  Mondial de cyclisme  à  Rwanda , Roger révèle sa préparation rigoureuse. « L’année dernière, j’ai terminé la saison sur une bonne note et cette année, j’ai voulu me concentrer sur ces compétitions majeures. Mon objectif est d’avoir un maximum de forme », déclare-t-il. Sa détermination est palpable, et il espère que ses efforts porteront leurs fruits lors de ce grand rendez-vous.

Le parcours, un défi pour tous

Le tracé du parcours mondial peut sembler intimidant, mais pour Roger, il représente une opportunité. « La difficulté et le dénivelé de ce parcours s’adaptent bien à mon physique. Les montées ne sont pas très longues, ce qui les rend plus abordables pour des coureurs comme moi », explique-t-il. Roger est confiant dans sa capacité à tirer parti de ces défis, notamment grâce à sa capacité à récupérer efficacement entre les efforts. Selon lui, la clé pour réussir sera de gérer ces multiples ascensions au cours de plus de  six heures  de course.

Un tirage gagnant avec l’équipe nationale

« Juan Ayuso est le leader de notre équipe, mais moi, je peux être le  tapado , celui dont on ne parle pas », ajoute-t-il. Ce rôle d’outsider lui convient, car ça lui permettra de surprendre ses adversaires tout en bénéficiant du soutien d’une équipe solide. « La force de notre sélection réside dans le fait que nous avons de nombreuses cartes à jouer. Si l’un d’entre nous est en forme, il peut tirer profit de la situation », précise-t-il.

L’expérience de plusieurs Mondiaux

À seulement 27 ans, Roger participe déjà à son  cinquième Mondial . Pour un athlète, accumuler les expériences sur le circuit international est un atout précieux. Il se remémore ses débuts sur la scène mondiale : « Participer à ces compétitions m’apporte une immense joie. Le fait que j’ai déjà participé à des Mondiaux et à des compétitions sous 23 ans me rend fier. »

Le travail en équipe avec Alejandro Valverde

Roger évoque également l’influence de  Valverde , son sélectionneur, qu’il décrit comme un athlète en pleine forme. « C’est quelqu’un de très expérimenté, et sa présence nous apporte beaucoup. », dit-il. La dynamique d’équipe semble solide, et l’expérience collective pourrait faire toute la différence lors de la course.

Le passage de la pelouse aux routes

Avant de rejoindre le monde du cyclisme, Roger avait un parcours prometteur dans le  football . Cela lui a donné une forte base physique, bien que des blessures aient freiné sa progression. « Je jouais en tant que milieu de terrain, en me comparant à  Iniesta . J’ai dû faire un choix en raison des blessures, et finalement, le cyclisme a pris le dessus », admet-il. Son parcours atypique témoigne que parfois les détours peuvent mener à des chemins plus enrichissants.

Une vision pour l’avenir

Pour Roger, l’avenir semble brillant avec des projets concrets. Son transfert vers  Movistar  le remplit d’enthousiasme. « J’ai toujours rêvé d’évoluer au sein de cette équipe. Je pense que cet environnement me convient mieux », confie-t-il. Optimiste quant à sa progression, il se considère désormais à sa place sur la scène mondiale.

Une étincelle dans le cyclisme espagnol

Son style de course est en adéquation avec la montée de coureurs plus offensifs dans son équipe, comme  Oier Lazkano . « La manière dont nous abordons les compétitions est très ambitieuse, ce qui me correspond parfaitement », ajoute-t-il. Roger se voit comme un acteur essentiel d’une équipe qui cherche à redorer son blason dans le cyclisme mondial, intégrant ainsi un groupe de jeunes talents au sein d’une structure expérimentée.

À travers son récit, Roger Adrià représente un nouvel espoir pour le cyclisme espagnol, conjuguant talent et détermination. Sa capacité à surmonter les défis et à s’adapter à de nouvelles situations pourrait faire de lui un garçon à suivre lors des prochaines compétitions internationales. Son histoire est une source d’inspiration pour ceux qui aspirent à réaliser leurs rêves, peu importe les obstacles rencontrés sur le chemin.



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