Les centres d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile doivent faire face à de graves lacunes, prévient jeudi l’Inspection de la santé et de l’aide à la jeunesse (IGJ). Cela fait peser de graves risques sur leur santé, mais aussi sur celle de la santé publique en général. En effet, par exemple, il existe un risque d’infection par des maladies infectieuses.

Il est également dangereux que les enfants dans les refuges d’urgence ne reçoivent pas les vaccins normaux. L’IGJ a visité neuf refuges d’urgence et a constaté que de nombreux enfants ne sont pas vus par les services de santé pour les jeunes. En conséquence, ils ratent des piqûres contre, entre autres, les oreillons, la rougeole et la rubéole.

Les lieux d’accueil d’urgence de crise sont inadaptés aux séjours supérieurs à une semaine. Mais de nombreux demandeurs d’asile y vivent maintenant depuis plus de six mois, selon l’IGJ. Pendant ce temps, l’assistance médicale n’est disponible qu’en cas d’urgence. De plus, il n’y a pas de dépistage de la tuberculose avant le placement en refuge d’urgence. Souvent, les demandeurs d’asile n’ont pas de dossier électronique du patient, ce qui signifie qu’une vue d’ensemble de la situation médicale d’une personne peut faire défaut.

Les municipalités organisent des abris d’urgence en cas de crise. En effet, les centres réguliers pour demandeurs d’asile et l’accueil d’urgence de l’Agence centrale pour l’accueil des demandeurs d’asile (COA) sont complets.



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