Une invitation au palais pop pour la danse, le swog et le dernier mais non le moindre.
Basia Bulat devient disco hit? Un peu. Si Bulat dans “My Angel” apprécie sa nouvelle mère bonheur (“Comment ai-je vécu avec vous / tout cet amour est le mien”), elle fait cela dans des ordinateurs de batterie et des sons de synthétiseur au fromage, pour lesquels les femmes plus âgées du festival de la ville balancerait doucement les hanches. Semblable à “Baby”, qui remonte à l’ère disco avec des cordes staccato, ou “l’esprit” joué par des zones de synthé chatoyantes.
Dans “Disco Polo”, la filiale des immigrants canadiens se souvient de la musique de sa jeunesse: la radio, la mère jouant à la guitare, le père, qui aime entendre Disco Polo, était l’équivalent polonais de l’Eurodance.
Bien sûr, le septième album de Basia Bulats est plus élégant qu’avec Eurodance, y compris une ballade indulgente avec du guitare twang, de jolies cordes et des textures électriques ludiques. Mais Bulat se déplace plusieurs fois à la frontière jusqu’au abattage, Rascal. Dans le dernier “appel de rideau”, elle dit au revoir au geste d’une diva pop à l’ancienne. Ce qui reste, c’est l’envie de balancer la fronde de poussière dans le palais de Basia.
Vous pouvez découvrir quels albums ont été publiés en février 2025 via notre liste de publication mensuelle.

