La Nouvelle Époque du Ministre de la Justice : Juan José Santiváñez

El  alcalde de Lima , Rafael López Aliaga, a exprimé son  soutien  au nouveau ministre de la Justice et des Droits de l’Homme,  Juan José Santiváñez . Ce dernier fait son retour au cabinet après avoir été censuré par le  Congrès  pour sa prétendue incapacité à faire face à la  criminalité organisée  pendant son mandat en tant que ministre de l’Intérieur.

Un soutien politique précieux

Lors d’un acte officiel, le maire a  félicité  le travail de Santiváñez, soulignant leur collaboration passée qui a permis de livrer une flotte de trois mille  motos  à la  Police Nationale . “Je soutiens donc sa gestion”, a déclaré López Aliaga.

Dans ce contexte, il a demandé au ministre d’établir des  procédures  pour des  jugements sommaires  face à la  flagrante  criminalité urbaine et a émis des requêtes pour renforcer les  mesures sécuritaires  policières. Il a notamment proposé de doter la PNP de  gilets pare-balles , affirmant : “Nous sommes prêts à soutenir la PNP avec trois mille gilets.”

Renforcement de la lutte contre l’extorsion

Le maire a également proposé d’ amplifier  le  numéro  opérationnel contre l’extorsion,  6101010 . Il a insisté sur la nécessité de discuter des conditions du  pénitencier de Ica , qui reste inoccupé depuis plusieurs années malgré sa capacité d’accueil. Il a exhorté Santiváñez à prendre des mesures rapides.

Mesures urgentes et réforme judiciaires

Parallèlement, le maire a exprimé la nécessité de retirer le  Pérou  de la  Corte Interamericana de Derechos Humanos . Cette proposition a déjà été soutenue par la présidente  Dina Boluarte , ce qui souligne l’importance d’une action rapide. Il a instamment demandé à Santiváñez de prendre des mesures à cet égard.

Il a également sollicité le transfert de  20 prisonniers  à haut risque vers le  Centre de Confinement du Terrorisme  (Cecot), qui accueille déjà plus de 15 000 détenus. La demande portait sur la création d’un établissement ayant des caractéristiques similaires à celui de Cecot à  Challapalca .

Le retour controversé de Santiváñez

Le retour de Santiváñez au cabinet a été officialisé lors d’une cérémonie au Palais du Gouvernement, après une période de grande  controverse . Anciennement sous enquête pour des allégations d’abus d’autorité, la confiance placée en lui suscite encore des  réflexions critiques .

Cambio de ministros: Juan José
Cambio de ministros: Juan José Santiváñez, Fanny Montellanos y Ana Peña ingresan al Gabinete de Eduardo Arana. – Crédito: Presidencia

Pendant son mandat précédent, il a fait face à des accusations sérieuses, exacerbées par des révélations concernant des abus de pouvoir et des attaques contre la  presse . Malgré sa  censure , Santiváñez reste une figure centrale du gouvernement péruvien, ce qui soulève des questions quant à l’évaluation de sa capacité à diriger efficacement ses fonctions.

Les défis sont nombreux pour le nouveau ministre, qui doit non seulement regagner la confiance de la population mais aussi prouver sa capacité à diriger efficacement dans un contexte de  violence  et d’ insécurité  croissants.



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