L’ancien homme du marché de la Juventus a pu identifier de nombreux champions du football. Mais dans les courses de chevaux ne nous a pas vus aussi
“Le King’s Stelliere, qui doit connaître tous les chevaux de chevaux”. Luciano Moggi a donc été défini par l’avocat Gianni Agnelli lorsqu’il est passé à la Juventus en 1994. Pourtant, c’est précisément dans le trot que l’ancien manager de la Juventus a beaucoup éteint.
L’occasion manquée
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En 1992, Moggi, un grand passionné avec une écurie de trotto gagnante, a déjà obtenu l’une des plus grandes satisfactions pour un propriétaire de cheval: gagner le trot italien avec Offen Lb. Après six ans, le DS de Juve recherche une nouvelle promesse. Près de Livorno, précisément à Bolgheri, Jean Pierre Dubois met deux talents purs à vendre: Voyant et Varenne. Le choix est difficile, ils sont tous deux des trotteurs avec d’excellentes perspectives. Pour faire en sorte que les échelles s’accrochent d’une part plutôt que de l’autre, il semble que ce soit Vittorio Feltri qui, impliqué dans la négociation, conseille à Moggi l’achat de Varenne, citant comme une motivation un problème avec les Garrets avant. Le directeur de la Juventus se concentre donc sur Voyant, permettant à Enzo Giordano (qui a disparu il y a deux jours à l’âge de 71 ans) à acheter ce qui deviendra le cheval le plus fort de tous les temps, le cheval record, le capitaine. Varenne, en fait, récoltera des victoires dans le monde entier, devenant le seul trotter à obtenir le titre de “cheval de l’année” dans trois États différents, et le seul à remporter toutes les races les plus importantes de la même saison (Grand Prix d’Amérique, loterie d’Agnano, Elitloppet, Breeders Crown, en 2001). Des succès qui entraîneront un gain total de plus de 6 millions d’euros, les plus riches de l’histoire des chevaux. En bref, une affaire millionnaire que Moggi a perdu de “bouche courte”.

