Le bonus psychologue né avec le décret Milleproroghe de l’an dernier (compte tenu de l’augmentation des conditions de fragilité psychologique due à l’urgence pandémie ) devient permanente et passe de 600 à 1 500 euros. C’est ce que prévoit un amendement du Parti démocrate approuvé en commission du budget de la Chambre. Les ressources allouées s’élèvent à 5 millions d’euros pour 2023 et 8 millions d’euros à partir de 2024. Une dot inférieure aux 25 millions disponibles cette année et grâce à laquelle il a été possible de recevoir un peu plus de 10 % des près de 400 000 dossiers déposés.

Audience vouée à se réduire

Pour cette raison, au cours des prochaines années, le nombre de bénéficiaires pourrait encore être réduit. Au premier tour de 2022, les demandes de séances de psychothérapie avec la prime psychologue présentées à l’INPS se sont élevées à 395 604. Les candidatures acceptées sont au nombre de 41 657.

Comment fonctionne le bonus

Pour l’activation des ressources supplémentaires pour 2023 et 2024 et au-delà, un nouvel arrêté ministériel est envisagé. Le mécanisme restera inchangé, avec le découpage en trois bandes Isee pour accéder à la subvention, avec un plafond maximum qui devrait être confirmé à 50 mille euros. Et montant paramétré aux différentes tranches Isee.

Comment dépenser

En 2022, la prime a été versée jusqu’au montant maximum de 600 euros pour les personnes atteintes d’Isee jusqu’à 15 mille euros; 400 euros pour les personnes ayant un Isee entre 15 000 et 30 000 euros ; Enfin, 200 euros aux personnes ayant un Isee supérieur à 30 mille euros et inférieur à 50 mille.

Ce devrait être le nouveau décret entrant qui fixe les nouveaux montants en fonction des bandes d’Isee. La prime psychologue consiste en une contribution de 50 euros par séance jusqu’à ce que le seuil maximum de sa tranche Isee soit atteint.



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