L’entraîneur croate, fraîchement promu avec Sudtirol, est prêt à signer un contrat de trois ans. Il gagnera plus du double de ce qu’il a reçu à Bolzano
Venise a choisi, sans perdre de temps : Ivan Javorcic est prêt à devenir le nouvel entraîneur orange-noir. Il est l’artisan de la promotion historique de Sudtirol en Serie B, l’homme à qui Duncan Niederauer veut se confier pour relancer le Lagoon Lion, étourdi par la relégation en Serie B et la douloureuse séparation avec les promoteurs (d’abord Zanetti, puis Collauto et Poggi) . Ce sera l’année du redémarrage où Venise posera les bases d’un nouveau cycle qui ira de pair avec le développement des infrastructures, notamment l’achèvement du centre sportif Taliercio.
Mariage
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Venezia veut Javorcic, Javorcic veut Venise, la proposition orange-noire est trop tentante : le “mariage” aura lieu, accord économique conclu avec l’entraîneur de Split de 43 ans, contrat de trois ans avec une offre plus du double de quoi il a reçu à Bolzano et garantit les techniques d’une équipe qui aura pour objectif de se battre pour revenir en Serie A. Le dernier obstacle à surmonter, mais ce ne sera pas un problème, est la “pénalité” que Venezia devra payer à Sudtirol ayant Javorcic a encore un an de contrat avec le club sud-tyrolien. Il y a une semaine, le président Duncan Niederauer (de retour à New York mercredi, mais attendu à nouveau à Venise dans quelques jours) s’était un peu trompé en parlant d’un technicien italien, expert de la catégorie, désormais sous les projecteurs braqué sur Ivan Javorcic, qui connaît la Serie B en tant que footballeur, mais qui fera ses débuts en tant qu’entraîneur, et connaît le football italien depuis son arrivée très jeune à Brescia. Un entraîneur sous les projecteurs après les résultats obtenus avec Sudtirol, sur la rampe de lancement, qui poursuit la politique de Venise qui ces trois dernières années s’est concentrée d’abord sur Alessio Dionisi puis sur Paolo Zanetti. Si Javorcic est à un pas de Venise en tant qu’entraîneur, le rôle de directeur sportif pourrait être tenu par Sean Sogliano qui arriverait dans la lagune près de trente ans après son père Riccardo, qui était le bras droit de Maurizio Zamparini.
Jeu
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Il y a un fil caché qui relie Venise à Bolzano, Ivan Javorcic avait en fait au moins quelques prédécesseurs qui, ces derniers temps, ont voyagé des montagnes à la mer, mais pas directement comme le fera Javorcic : premier Stefano Vecchi en 2018, à venir de Primavera de l’Inter puis est revenu au Tyrol du Sud, puis Paolo Zanetti en 2020 avec l’intermède de l’expérience à Ascoli. Homme du monde, Javorcic n’aura aucun mal à se désengager dans la babel de nationalité qu’il retrouvera à Venise, une politique que le club orange-vert poursuivra la saison prochaine, comme le confirment les arrivées du Danois Andersen et du Polonais Wisniewski. . Zanetti avait misé sur le 4-3-3 pour amener Venezia en Serie A, une forme qu’il avait également confirmée à l’étage. Javorcic devrait continuer avec le 4-3-2-1, mais il faudra voir quels joueurs resteront dans le lagon, au-delà des prêts qui retourneront à leurs emplacements d’origine (Caldara, Ebuehi, Ampadu, Kiyine, Okereke, Sigurdsson , Nsame). L’entraîneur croate pourra compter sur le noyau dur de la vieille garde, net d’éventuels transferts (Lezzerini, Modolo, Ceccaroni, peut-être Molinaro s’il n’intègre pas les cadres technico-managériaux de Venezia, Svoboda, Fiordilino, Crnigoj, Vacca , Aramu, Johnsen), mais le jeu de l’entraîneur croate pourrait surtout mettre en valeur les caractéristiques de la Cuisance française.
30 mai – 22h24
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