Seule une partie du droit de la concurrence devra être mise en œuvre pour respecter les objectifs du NRR de fin d’année : celle qui rentre dans le contenu obligatoire indiqué à l’époque par la Commission européenne et le NRR pour le droit de la concurrence lui-même par le M1C2 -6 objectif. En particulier, les règles concernant l’application des règles antitrust, les services publics locaux, l’énergie, les transports, les déchets, le démarrage d’une activité entrepreneuriale et la surveillance du marché relèvent de ce périmètre.
Les règles sur les concessions de baignade sont en dehors du périmètre
En dehors de ce périmètre, il existe en revanche d’autres réglementations, comme celles sur les concessions de baignade, qui pourraient être mises en œuvre avec une plus grande marge de flexibilité temporelle, sans remettre en cause les objectifs du Pnrr 2022, dans le respect des délais de délégation prévus dans la loi. Pour les établissements balnéaires, la délégation pour définir les critères d’attribution des concessions a une durée de six mois et expire le 12 février.
La confrontation entre le gouvernement italien et la Commission européenne
A l’heure actuelle, la comparaison entre le gouvernement italien et la Commission européenne sur les objectifs du Pnrr du 31 décembre 2022 s’appuie sur cette position d’août dernier. C’est cette interprétation qui a permis au gouvernement Draghi de reporter l’approbation de la disposition sur les concessions de baignade, laissant la tâche au gouvernement suivant.
Les mesures obligatoires d’ici la fin de l’année
Suite à ce schéma, les dispositions impératives d’ici la fin de l’année comprennent le décret législatif avec le nouveau cadre réglementaire des services publics locaux (notamment les règles de concurrence, de limitation interne, de bonne régulation des contrats de services, de les incitations sont des agrégations territoriales ciblées), l’adoption de critères clairs et non discriminatoires pour l’attribution des concessions portuaires (il s’agit d’un arrêté ministériel entre les mains du Mims), l’élimination – toujours en matière de ports – des obstacles qui empêchent concessionnaires de fournir directement certains services portuaires, la mise en œuvre des règles qui incitent les régions à organiser des appels d’offres pour les contrats ferroviaires régionaux, la simplification des procédures d’autorisation pour les usines de traitement des déchets, l’obligation de soumissionner pour les contrats de concession de distribution de gaz, la suppression des tarifs réglementés de fourniture d’énergie l’électricité pour la recharge des véhicules électriques, la limitation de la durée moyenne des contrats internes dans les transports publics locaux, définissant une durée forfaitaire sur la base des critères établis par l’autorité de régulation des transports.
Si cette interprétation se consolide, le nouveau gouvernement aura plus de temps pour régler certains dossiers politiques très sensibles, comme les concessions de baignade. La réglementation sur les concessions hydroélectriques s’inscrit en revanche dans les objectifs de fin d’année.

