Selon des initiés, c’est le résultat de la réunion budgétaire finale de la coalition dans la nuit de mardi à mercredi. Afin de faire face à l’inflation fulgurante, le cabinet allouera plusieurs milliards l’année prochaine pour des réductions d’impôts. Cela concerne, entre autres, le paquet déjà prévu de près de 7 milliards d’euros cette année, dont une baisse des taxes sur l’énergie et une baisse des accises sur les carburants.
Toutes ces mesures ne seront pas adoptées à nouveau, car il y a eu beaucoup de critiques sur le manque de concentration des mesures : l’argent finirait aussi par des gens qui n’en avaient pas besoin. C’est pourquoi il y aura une ligne sur la réduction de TVA pour l’énergie qui s’applique pour cette année, en contrepartie la taxe sur l’énergie sera considérablement réduite. Et pour concentrer le soutien sur les revenus faibles et moyens, les allocations de soins de santé et de logement seront augmentées. Ce sont des mesures à partir du 1er janvier, un soutien supplémentaire pour l’année en cours ne semble pas être dedans.
Réparation structurelle du pouvoir d’achat
En plus des mesures accessoires, le gouvernement investit également de l’argent dans des réparations structurelles du pouvoir d’achat. Le taux de la première tranche de l’impôt sur le revenu (pour les revenus jusqu’à près de 70 000 euros) sera réduit. L’augmentation du salaire minimum (désormais en 3 tranches de 2,5 % par an) sera avancée, de sorte que les prestations AOW et d’aide sociale associées augmenteront également fortement à partir du 1er janvier.
Afin de payer les mesures à long terme, le gouvernement en remettra la facture, entre autres, au milieu des affaires. Les PME paieront plus d’impôt sur les bénéfices, le taux pour les bénéfices jusqu’à 2 tonnes augmentera. Le cabinet souhaite également augmenter la taxe minière afin de taxer plus lourdement les entreprises énergétiques qui gagnent beaucoup grâce aux prix élevés.
Les riches sont également plus durement touchés. Cela passerait par un taux d’imposition plus élevé dans la case 3, où se trouve l’argent des épargnants et des investisseurs.

