Un camion poubelle plein de déchets plastiques qui finit dans les océans toutes les minutes. Ou prenez les 350 millions de tonnes de déchets plastiques, soit l’équivalent du poids de 350 millions de voitures, produites annuellement à l’échelle mondiale. Ces images imaginatives et choquantes servent de rappel pour réveiller les gens sur la portée et la gravité du dilemme plastique.

Parce que si nous continuons en tant que civilisation comme nous l’avons fait au siècle dernier, prédit le Programme des Nations Unies pour l’environnement, nous atteindrons le nombre stupéfiant de plus d’un milliard de tonnes de plastique par an d’ici 2060. Aussi bon marché et utile qu’un matériau, le plastique dévaste la planète. Et c’est pourquoi il faut agir, selon le consensus au niveau politique. C’est pourquoi un comité des Nations unies se réunit à Paris depuis lundi pour travailler sur un traité qui devrait mettre fin à la pollution plastique mondiale.

Mais la question demeure de savoir si cette unanimité débouchera sur des actions concrètes. Plus de 2 000 délégués de 175 pays participant aux négociations espèrent parvenir à un premier traité international pour réduire la pollution plastique. Les pourparlers de cette semaine sont le deuxième de cinq cycles qui devraient aboutir à un accord final d’ici la fin de 2024.



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