Les représentants demandent certains services pour récupérer les publications.

Certains services publient de nombreuses vidéos et images liées à la guerre en Ukraine.

Certains services publient de nombreuses vidéos et images liées à la guerre en Ukraine. Adobe Stock / AOP

Quatre membres de la Chambre des représentants des États-Unis ont écrit une pétition aux PDG de Meta, Tiktok, Youtube et Twitter. Les pétitions demandent aux services d’archiver tout le contenu téléchargé sur les services qui pourrait être utilisé comme preuve d’éventuels crimes de guerre en Russie.

Chambre des députés Caroline Maloney, Grégory Meeks, Stephen Lynch mixte Guillaume Keating croient que les publications sur les médias sociaux peuvent aider à tenir les auteurs d’atteintes aux droits humains responsables de leurs actes.

Des vidéos et des émissions en direct des champs de bataille ukrainiens ont été publiées sur Tiktok, particulièrement appréciées des jeunes. Tiktok n’est en aucun cas la seule plate-forme sur laquelle un tel contenu est publié, mais un contenu similaire a également été vu sur Youtube et Facebook, par exemple.

Souvent, les vidéos liées à la guerre peuvent être masquées de certains services car, par exemple, elles peuvent enfreindre les conditions d’utilisation en raison de leur violence. Les lettres adressées aux gestionnaires indiquent qu’il n’est pas clair ce qu’il adviendra de ces vidéos lorsqu’elles seront supprimées de l’application. Par exemple, Facebook conserve les vidéos supprimées pendant 90 jours.

– Nous craignons que les plateformes de médias sociaux ne disposent pas de méthodes suffisantes pour archiver ce contenu afin de le mettre à la disposition des organisations internationales enquêtant sur les allégations de crimes de guerre et autres atrocités, dans le message c’est dit.

– Nous craignons que les processus par lesquels les plateformes de médias sociaux suppriment et bloquent ce contenu puissent conduire à la suppression involontaire et à la disparition permanente de contenus qui pourraient être utilisés comme preuve d’éventuelles violations des droits de l’homme telles que des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et un génocide, dans le bulletin États.

Nouvelles Tech Crunch soulève également une question importante à cet égard. Même si les publications sur les plateformes pourraient servir de preuves, il faut s’assurer qu’il n’y a pas de fausses informations et de vidéos falsifiées. TechCrunch, par exemple, met en évidence les vidéos issues d’un jeu vidéo.



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