Un arrêt d’ajustement automatique à trois mois en 2027 des exigences de pension pour l’espérance de vie, mais limité aux “avancées” des dernières années liées à des accords d’isopension ou à des contrats d’expansion. C’est ce que le gouvernement évalue et qui est destiné à prendre le décret “Acconte fiscale” (le DL du 1er mai SO) à lancer d’ici la fin de ce mois. Parmi les hypothèses en ce moment sur la table, il y a aussi celle d’un arrêt de deux ans, jusqu’en 2028, qui, en tout cas, concernerait, au moins pour le moment, exclusivement le grand groupe de nouveaux exodus potentiels. Pour le quantifier ces dernières semaines, le CGIL a estimé chez plus de 44 000 travailleurs et travailleurs féminins qui, étant affectés par des accords d’entreprise, signés entre 2020 et 2024 pour les premiers résultats avec l’aide de “diapositives” et également en tenant compte des personnes impliquées dans les sorties avec des fonds de solidarité bilatérale, en deux ans ».

Le coût de la “stérilisation ciblée”

Cette intervention aurait un impact de manière contenue sur les comptes publics (entre 150 et 250 millions pour un an à partir des premières estimations des techniciens du MEF, qui identifient les couvertures possibles) contrairement à une stérilisation à vaste gamme, qui ne coûterait pas moins de 1,5 à 2 milliards également avec l’utilisation de certaines “exceptions”. Le nœud “Stop for All” serait reporté à l’automne au moment de définir la prochaine loi sur le budget, mais avec le cadre de financement public actuel, avec une croissance en 2025 qui, dans la définition, sera divisée par deux par l’exécutif en ce qui concerne les prévisions initiales également pour l’effet d’effet et avec une dépense de pension encore à un rythme influencé, l’effet de manœuvre apparaît presque nul. De plus, pour cette raison, le gouvernement est orienté pour intervenir au moins sur le nouvel exode potentiel immédiatement en bloquant l’adaptation à l’espérance de vie avec l’utilisation d’une loi sur le décret, comme déjà annoncé ces dernières semaines par le sous-secrétaire du Travail et le secrétaire adjoint de la ligue, Claudio Durigon.

L’indication d’Istat sur l’augmentation de l’espérance de vie

Cette solution ne se soucierait pas du ministre de l’Économie, Giancarlo Giorgetti, qui, toujours ces dernières semaines, s’était déclarée loin d’être enthousiaste face à la perspective d’adapter les exigences de deux canaux de production de trois mois en 2027: les canaux de vieillesse, qui devraient passer de 67 à 67,3 ans, et celle de 10 mois avec les seuls contributions (peu importe 10 mois et 43 ans et un mois (pour les femmes de “41 + 10” à “42 + 1”). Une adaptation selon laquelle après la dernière mise à jour de l’ISTAT sur l’espérance de vie, ne serait plus évitable, sauf avec une stérilisation, et qui, entre autres, a déjà été incorporée dans les estimations du dernier rapport de janvier de la comptabilité de l’État de l’État sur la période moyenne du système de pension.

La proposition du Parti démocrate pour bloquer le seuil de retraite à 67 ans

Pour être favorable à cet arrêt, mais structurellement, c’est aussi le Parti démocrate que hier dans la chambre a présenté un projet de loi qui “gèle définitivement l’ajustement automatique de l’âge de la retraite en fonction de l’espérance de vie”. Pour le Dem 67 pour l’ancienne pension -ge “, ils sont une limite insurmontable”.



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