Du pouvoir
Le “plat principal” est celui qui concerne l’énergie. Sur le plan énergétique, l’accord signé – en attendant l’accélération de 4 millions de mètres cubes de gaz – porte sur la coopération énergétique et les énergies renouvelables, qui passe également par des partenariats économiques pour favoriser l’échange d’informations, l’entraide et la recherche et le développement dans le domaine des énergies renouvelables les énergies et l’efficacité énergétique, à travers des consultations, des visites d’étude et la promotion des investissements dans les énergies renouvelables.
Infrastructure
Mais la coopération couvrira également le secteur des travaux publics, en particulier les routes, autoroutes, ponts et autres grands travaux, y compris les infrastructures portuaires et maritimes.
Entreprises
Trois mémorandums concernent le secteur de la production. Le premier sur les mécanismes de développement des écosystèmes de startups, avec des initiatives conjointes ; le second à favoriser les investissements par des échanges d’informations, un accompagnement mutuel des opérateurs économiques désireux d’investir dans les deux pays et des actions de formation ; le troisième, également signé par la Confapi et l’Anade, pour encourager les micro-entreprises italiennes à investir en Algérie, en offrant une assistance technique notamment dans les secteurs de l’agroalimentaire, du textile et du pétrole.
Médicaments
Les secteurs individuels sont alors touchés par d’autres accords. Un accord spécifique concerne le partenariat dans l’industrie pharmaceutique, également à travers des joint-ventures et la délocalisation des sites de production italiens en Algérie. Cela s’accompagne du changement d’information dans le même secteur.
Coopération scientifique
D’autre part, une déclaration d’intention concerne la coopération scientifique et de recherche tandis qu’un protocole d’accord entend établir un cadre de coopération pour le développement de programmes et de projets, y compris par des investissements conjoints entre les secteurs public et privé, dans de nombreux secteurs industriels. y compris les industries métallurgique, chimique, plastique, agro-alimentaire, textile et navale. La coopération peut prendre la forme, entre autres, d’échange d’informations, d’assistance technique, de promotion de partenariats industriels et de programmes de formation.

