La recherche ADN et une proie avec des marques de morsure typiques montrent que le loup a trouvé sa voie à notre province, mais le forestier John Didderen n’en a pas peur. Selon lui, des recherches allemandes montrent qu’il n’y a pratiquement pas de confrontations avec les humains et que le cerf et le sanglier en particulier sont au menu de l’animal. L’éleveur et homme politique Ad Baltus est moins content ; il préférerait voir des mesures immédiates prises : “Mais aux Pays-Bas, nous laissons les choses déraper avant de faire de la gestion”, dit-il.

Selon le forestier Didderen, les propriétaires de petit bétail comme les moutons et les chèvres devraient protéger leurs animaux contre le loup. “Cela peut très bien se faire avec l’électricité ou les réseaux, par exemple. Mais nous n’y sommes pas habitués et c’est maintenant ouvert à la discussion.”

Si c’est à l’agriculteur de décider, il n’y a pas lieu de discuter. Il préférerait que des mesures soient prises immédiatement : “Dès que le loup cause un problème et se régale de terre et d’animaux domestiques, il faut qu’il s’en aille”, dit-il fermement à Baltus.

Le loup qui a été repéré dans la province semble être un passant pour le moment. Rien n’indique que l’ami à quatre pattes se soit installé ici de façon permanente.



ttn-fr-55