Peter’s Pence, en baisse constante depuis 2015, renoue avec la croissance mais clôture 2021 en “rouge” pour 18,4 millions d’euros. Selon les états financiers de l’année dernière, les premiers divulgués, en effet, l’Obolo a reçu un total de 46,9 millions d’euros, dont 44,4 de dons et 2,5 de charges financières et autres activités. Le denier de Saint-Pierre est le fruit de la collecte traditionnelle dans toutes les églises du monde qui, fin juin, alloue les ressources obtenues de la générosité des fidèles, des diocèses et des organisations caritatives à la fois pour soutenir la charité du Pape envers les nécessiteux, ainsi que pour aux structures qui accompagnent leur mission apostolique.
La plus grande part des revenus des diocèses, 10% du privétu
Mais même un fonds de bienfaisance et d’assistance peut être déficitaire. Comme, comment? Simple, car au final les débours sont supérieurs aux recettes : en effet les dépenses engagées par l’Obolo se sont élevées à 65,3 millions d’euros, avec un passif inscrit de 18,4 millions “couvert” par le patrimoine du Saint-Siège. En 2020, également en raison de la pandémie, les Deniers de Saint-Pierre avaient récolté au total 44,1 millions d’euros, en baisse de 18 % par rapport à l’année précédente. La plupart des dons (65,3%) provenaient des diocèses et 22% des fondations. Seulement 9% de donateurs privés (4 millions) et 3,7% (1,6 million) d’ordres religieux. Le pigeon, géré par la secrétairerie d’État, a été évoqué au début du scandale de la propriété de Sloane Avenue – sur laquelle un procès sans fin est en cours – mais il a ensuite été établi que les fonds nécessaires à l’opération londonienne ne sont pas venus de cette gestion.
Les États-Unis sont en tête des dons. 10 millions pour l’aide
Qui est-ce qui donne le plus ? D’un point de vue géographique, les États-Unis (29,3 %), suivis de l’Italie (11,3 %), de l’Allemagne (5,2 %), de la Corée (3,2 %), ont contribué à l’obolation. %) et de la France (2,7 %). La collecte par pays a couvert 75% du total, le reste a été donné au Saint-Siège par des fondations et des instituts religieux.
Le partage des dépenses
Les dépenses engagées par l’Obolo concernent d’une part le service rendu par la Curie romaine, et d’autre part les œuvres caritatives qui assistent directement les plus nécessiteux. Sur les 65,3 millions d’euros dépensés en 2021, 46,9 millions d’euros ont été financés par les offres, tandis que les 18,4 millions restants ont été financés par le même patrimoine de l’Obolo. En particulier, 55,5 millions d’euros ont contribué aux activités promues par le Saint-Siège dans l’accomplissement de la mission apostolique du Pape, tandis que près de 10 millions d’euros ont concerné des projets d’assistance.

