S’il y a quelque chose de bien dans D66, alors ils deviennent régulièrement le plus grand adversaire de leurs propres idées. Le meilleur exemple est «l’ancien joyau de la couronne», le référendum. Et vous ne les entendrez plus jamais sur le maire choisi. Ils se concentrent désormais davantage sur les chars et les drones. Vous pouvez également parler de perspicacité progressive.

Et puis ce week-end, Rob Jetten a lancé l’idée de dix nouvelles villes dans le green. Sur les prairies d’agriculteurs, des morceaux de terre que nous appelons à tort «nature» dans ce pays. Il y avait un clap pour cette «idée révolutionnaire», bien qu’elle soit simplement volée à la Grande-Bretagne, où le parti travailliste a élaboré un plan identique. Dans les années 1970, nous avons fait de même. Les anciens centres de village ont été étendus dans les nouvelles villes, d’autres villes sont sorties de nulle part. Cela nous a amenés, entre autres, Almere, Lelystad, Purmerend, Nieugein, Capelle Aan Den Ijssel, Spijkenisse et Haarlemmermeer, le membre moyen du D66 ne veut toujours pas être mort.

Et à juste titre, un déménagement vers des «nouvelles villes» n’est presque jamais volontaire, mais destiné à quiconque ne peut pas trouver ou payer une nouvelle maison dans sa ville préférée. Si ces dix villes seront là plus tard, cela n’aura aucun impact sur le membre moyen de D66, tout au plus, il pourra aller un peu plus rapidement et moins cher dans la construction existante dans le Randstad.

Dans le même temps, de nouvelles villes pour être stimulées l’imagination et si nous les construisons sur les terres de l’agriculteur, c’est au moins un bon échange énergétique en termes d’azote, surtout si les nouveaux habitants doivent tous prendre une pompe à eau. Le paysage n’est pas non plus plus laid de tous ces quartiers en forme de chou-fleur autour d’un noyau culturel.

Le D66 est très grave, le plan pour les dix nouvelles villes est un lance de lance des prochaines élections. Secrètement, j’espère qu’ils viendront tous là-bas. Je ne vivrai jamais là-bas et j’espère que mes enfants ne se termineront jamais là-bas non plus. Je leur donne tous les dix un beau nom et surtout un maire D66. Peut-être peuvent-ils venir et raconter à D66 ce qu’ils vivent dans le monde réalisable. Nous les honorerons en tant que monuments vivants pour la distance entre la politique et la société.

Marcel Van Roosmalen Écrit une chronique lundi et jeudi.






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