Un policier de Rotterdam, âgé de 37 ans, est poursuivi pour parjure en lien avec une arrestation violente. C’est ce que fait le ministère public annoncé mercredi. L’agent en question faisait partie d’une unité qui voulait fouiller préventivement le garagiste de Rotterdam, Atik Samur, âgé de 41 ans, à l’été 2020. Lorsque l’homme a indiqué qu’il ne voulait pas coopérer, il a été arrêté et le policier lui a donné un coup de tête. Pour le coup de boule lui-même, l’agent avait été précédemment condamné à une amende de 250 euros.

Dans son rapport de police, l’officier a écrit qu’il avait été contraint de recourir à la force. L’homme l’aurait “saisi vigoureusement” et “l’a regardé avec agressivité”. Un deuxième agent a soutenu cette histoire. Les images de la caméra ont montré que le contraire était vrai : pas l’homme, mais l’officier en question s’est avéré être l’agresseur.

Maintenant, l’agent est soupçonné de parjure. Lors de la rédaction d’un procès-verbal, estime l’OM, ​​l’agent a délibérément menti. À la fin de l’année dernière, le tribunal de Rotterdam a jugé que la police avait “délibérément” dissimulé des informations. Auparavant, la police de Rotterdam affirmait le contraire CNRC qu’il n’y a “aucune raison de croire qu’il y a eu intention malveillante ou mensonge”. Selon le ministère public, “il ne peut être question d’une erreur ou d’une perception différente de l’agent et il doit l’avoir fait consciemment”. L’affaire est maintenant soumise au tribunal de La Haye.



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