Une plainte populaire est que les reportages politiques se concentrent trop sur les individus. Et trop peu pour le contenu ; pour la vision, les idées et la manière dont elles sont traduites en droit. Mais si tu viens lundi CNRC Quand on lit les révélations de Petra de Koning et Guus Valk sur Volt, on peut aussi penser : n’y a-t-il pas trop petit attention aux gens?
Apparemment l’an dernier, à trois mois des élections, une “rupture de confiance” entre le chef du parti Laurens Dassen et le numéro deux Nilüfer Gündogan. Ceci après que Gündogan ait lancé une lettre de feu critiquant Dassen, appuyée par les numéros trois, quatre et cinq de la liste des candidats.
J’ai donc regardé en arrière ce que le NOS et le NRC ont rapporté à propos de Volt au cours de ces trois mois. Seuls les éléments concernant les idées et les plans du parti, y compris un entretien bien pensé avec cravates à l’heure des nouvelles. Et c’est facile à dire, mais avec les connaissances d’aujourd’hui, vous pensez : l’attention portée aux relations personnelles chez Volt n’aurait-elle pas été plus utile ?
Parce que ce parti n’a apparemment pas réalisé que vous n’irez jamais à La Haye si la relation entre les chiffres un et deux est déjà rompue avant les élections.
Une sous-estimation que l’on voit souvent, aussi localement, parmi les (nouveaux) partis : trop de gens en sont venus à penser que la démocratie est facile.
Vous montez un parti, quelques principes, quelques idées, une couverture, un site internet, des candidats intéressants, et vous y êtes à peu près. Les électeurs vous trouveront de toute façon à travers les guides de vote, et ils pensent trop souvent qu’il s’agit avant tout d’idées.
C’est le mépris de la démocratie, chez les politiciens et les électeurs. Parce que sans coopération avec d’autres politiciens, dans son propre parti ou à l’extérieur, aucun parti ne réalisera jamais ses propres idées.
Et si les gens ne savent plus ce que la démocratie exige, cela nuit principalement à la démocratie elle-même. Il y a quelques semaines, j’ai assisté à l’élection du député Joost Sneller (D66) à la présidence de la commission parlementaire des dépenses publiques. Un organe de contrôle élémentaire, surtout maintenant que le gouvernement va expérimenter des milliards de fonds et, probablement, d’autres normes budgétaires européennes.
Mais l’élection a été suivie par un seul membre de l’opposition fragmentée, Mahir Alkaya (SP) – il est devenu vice-président. De plus, il n’y avait que des députés de la coalition.
Alors maintenant que la Chambre se dirige vers vingt (!) factions à travers Volt, et que la contribution de l’opposition fragmentée au travail parlementaire s’affaiblit visiblement, vous pouvez continuer à dire qu’il faut accorder plus d’attention au contenu et moins aux personnes. Mais alors vous passez à côté d’un point élémentaire : que c’est précisément l’attention dévorée aux relations personnelles qui érode de plus en plus la démocratie.
Une version de cet article est également parue dans NRC le matin du 15 mars 2022

