Une indemnité de départ est un paiement unique et extraordinaire qui peut être versé à l’employé par l’employeur à la fin de la relation de travail. Elle peut apporter un énorme soulagement, car elle permet aux salariés licenciés de combler un certain laps de temps et de compenser le manque de paiements entrants. On lit et entend souvent parler d’indemnités de départ riches, à cinq ou même à six chiffres. Mais quand pouvez-vous réclamer une indemnité de départ ?

droit à une indemnité de départ

En règle générale, il n’y a pas de droit légal à une indemnité de départ. Mais cela ne signifie pas nécessairement que la porte à une indemnité de départ est fermée. L’article 1a de la loi sur la protection contre le licenciement (KSchG) contient une réglementation légale unique sur les indemnités de départ. Selon celle-ci, le salarié a droit à une indemnité de départ s’il y a un licenciement pour des raisons opérationnelles et que l’employeur laisse expirer le délai légal. Ici, l’employé doit décider par lui-même s’il veut accepter le licenciement et réclamer l’indemnité de licenciement ou se battre pour son emploi et intenter une action en justice. Une exigence obligatoire pour le droit à l’indemnité de départ est un licenciement pour des raisons opérationnelles. L’employeur doit indiquer au salarié dans le préavis de licenciement pour motif opérationnel qu’il percevra une indemnité de départ s’il n’engage pas de poursuites judiciaires contre le licenciement abusif.

Indemnisation après une action en protection contre le licenciement

Une telle action en protection contre le licenciement abusif peut être intentée pour tout type de licenciement. Cependant, la loi ne réglemente l’indemnité de départ qu’en cas de licenciement pour motif opérationnel et la suspension de la période qui y est associée.

En principe, le salarié poursuit l’objectif d’être réintégré par une action en protection contre le licenciement abusif. Par exemple, si le tribunal classe le licenciement comme socialement injustifié en vertu de la loi sur la protection contre le licenciement. Toutefois, si la réintégration est jugée déraisonnable pour le salarié, une indemnité de départ peut être ordonnée par jugement.

Le caractère déraisonnable peut exister si, par exemple, la relation de confiance a été brisée au cours d’un litige contre un licenciement abusif, si l’employeur a fait des déclarations diffamatoires à l’égard de l’employé ou de son comportement ou s’il existe une possibilité que l’employé ne soit pas traité correctement s’il revenait dans l’entreprise.

Indemnité de départ par règlement individuel dans le contrat de travail

Un regard sur le contrat de travail peut également être recommandé pour le droit à une indemnité de départ. Il peut y avoir un règlement individuel sur une éventuelle indemnité de départ qui garantit à l’employé une indemnité de départ dans certaines circonstances ou conditions. En outre, les plans sociaux, les conventions collectives et les contrats de gestion peuvent contenir des dispositions relatives aux indemnités de départ.

Indemnisation par accord de rupture

En pratique, selon arbeits-abc.de, les accords de résiliation sont plus courants. Après tout, l’employeur est conscient qu’il ne peut pas licencier le salarié sans motif et que ce dernier bénéficie d’une protection légale stricte contre le licenciement dans ce pays. Il lui propose donc la rupture volontaire du contrat de travail moyennant le versement d’une indemnité de rupture correspondante. Ici, cependant, le salarié doit être prudent, car cela peut bloquer l’allocation de chômage à laquelle il aurait normalement droit.

Si le salarié est licencié à la suite d’un plan social ou d’un changement d’entreprise, il a droit à une indemnité de départ pour compenser les préjudices qu’il a subis de ce fait.

Philipp Beißwanger / Éditeur finanzen.net

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