Les revenus et la consommation augmentent, l’épargne diminue et la charge fiscale augmente. C’est la photographie prise par Istat dans un rapport récent.
Le revenu des ménages augmente, mais l’épargne diminue
Au troisième trimestre de l’année dernière, a expliqué l’organisme statistique dans le cadre d’une enquête sur les comptes trimestriels, les revenus des ménages consommateurs ont augmenté en termes nominaux de 1,9% par rapport au trimestre précédent, tandis que la consommation finale a augmenté de 4,1%. Selon l’Istat, “la propension à épargner des familles consommatrices est estimée à 7,1%, en baisse de 1,9 point par rapport au trimestre précédent”. Et il est “tombé à des niveaux inférieurs à ceux de la période pré-covid”. Le pouvoir d’achat, freiné par la croissance des prix (+1,6 % de croissance du déflateur implicite de la consommation), a néanmoins progressé de 0,3 % par rapport au trimestre précédent. Toujours au troisième trimestre, le taux d’investissement des ménages consommateurs est estimé à 7,1%, en baisse de 0,2 point de pourcentage par rapport au trimestre précédent, en raison de la hausse du revenu disponible brut annoncée précédemment.
La pression fiscale augmente : +1,9%
Dans le même temps, la pression fiscale sur les ménages s’est accrue. Au cours de la période considérée, la pression fiscale a été de 42,7%, soit une augmentation de 1,9 point de pourcentage par rapport à la même période de l’année précédente.

