Ces coups de pied ont parcouru un long chemin : ils ont d’abord été vus dans le film, puis volés et maintenant vendus aux enchères.
Une paire de pantoufles rouge rubis du film classique « Le Magicien d’Oz » a été vendue aux enchères aux États-Unis pour 28 millions de dollars américains (environ 26 490 800 euros).
Les chaussures rouges de Dorothy Gayle
Les célèbres chaussures ont été vendues le 7 décembre par l’intermédiaire de la maison de ventes américaine Heritage Auctions. Judy Garland, qui incarnait Dorothy Gayle dans le film de 1939, portait ces escarpins à paillettes devant la caméra. Selon la BBC, les chaussures sont l’une des quatre paires survivantes du film qui existent encore.
Les escarpins rouges apparaissent dans cette scène :
Montant des ventes record
Les pantoufles du Magicien d’Oz ont même établi un record. Selon le commissaire-priseur, aucun souvenir de cinéma ne s’est jamais vendu à un prix aussi élevé. Finalement, une robe blanche a pris la première place. Marilyn Monroe portait cela dans « 7 ans de réflexion » alors qu’elle se tenait sur une grille de métro alors qu’une rafale de vent soulevait sa jupe. La célèbre robe a été vendue aux enchères pour 5,52 millions de dollars américains (équivalent à 5 220 816 euros).
Les pantoufles rouges ont déjà été volées
Les coups de pied distinctifs semblaient si recherchés qu’ils ont été volés au musée Judy Garland à Grand Rapids, Minnesota en 2005. Le voleur a utilisé un marteau pour briser la vitrine en verre dans laquelle se trouvaient les chaussures et les a volées. Il aurait pensé que les chaussures étaient serties de véritables pierres précieuses. Mais rien ne s’est passé : après que l’agresseur ait appris que les prétendus rubis n’étaient que du verre, il a essayé de s’en débarrasser. 13 ans plus tard, le FBI l’a retrouvée grâce à une information anonyme. En 2023, le voleur, alors âgé de plus de 70 ans, a plaidé coupable. Mais sa mauvaise santé l’a empêché d’aller en prison.
Dans le film, Dorothy Gayle doit claquer trois fois les talons de ses pantoufles rouges et penser : « Il n’y a nulle part comme chez soi » pour rentrer chez elle. « Le Magicien d’Oz » a été l’un des premiers films produits en Technicolor.

