Le Conseil néerlandais pour les réfugiés engagera une procédure en référé dans les trois semaines contre le gouvernement et l’Agence centrale pour l’accueil des demandeurs d’asile (COA) afin de faire appliquer une solution à la crise de l’accueil. Qui quitte l’organisation dimanche soir connaître, savoir. L’Agence pour les réfugiés a annoncé il y a trois semaines qu’elle saisirait les tribunaux si les demandeurs d’asile n’étaient pas reçus “conformément aux exigences minimales” le 1er août. Selon l’organisation, la situation a depuis « dépassé le seuil humanitaire ».

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Depuis début juillet, des dizaines à des centaines de demandeurs d’asile dorment devant les portes du centre de demande de Ter Apel, où il n’y a pas assez de place, presque tous les jours. D’autres restent dans des abris d’urgence tels que des tentes et des salles de sport. Les demandeurs d’asile restent dans les centres pour demandeurs d’asile pendant des mois et parfois des années de plus parce que le service de l’immigration IND est aux prises avec d’importants arriérés. De plus, si elle accède à une demande, ils ne peuvent pas partir : les municipalités mettent à disposition des demandeurs d’asile moins de maisons que prévu.

Selon le Conseil néerlandais pour les réfugiés, le gouvernement n’a pas tenu compte des conseils du Comité consultatif sur les affaires d’immigration pendant des années, à la suite de quoi le système d’asile est “complètement au point mort”. L’organisation parle aussi d’un “manque de persévérance” au niveau du gouvernement, qui n’a pas été en mesure de résoudre les problèmes avec des “demandes non contraignantes” aux municipalités pour proposer des lieux d’accueil.

Refugee Work, ce n’est pas seulement saisir les tribunaux pour les réfugiés qui reçoivent un accueil “en dessous de la limite humaine”, mais aussi pour les employés et bénévoles qui “essayent d’en tirer le meilleur parti dans des circonstances impossibles”. Recherche publiée la semaine dernière par CNRC il s’est avéré que le COA est sur le point de s’effondrer : un employé du COA sur trois à Ter Apel est malade à la maison et il y a 1 000 postes vacants dans tout le pays.

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