Génois et Genoano a toujours été, Lorenzo n’a pas encore 19 ans et a été étonné de marquer deux buts à Bologne

Lorenzo Towpello

24 mai 2025 (modification à 22h10) – Milan

Lorenzo Venturino le répète également sur Instagram: “Je porte la chemise Gênes depuis l’âge de 7 ans”. Il l’écrit sous plus d’un poste. Un regard sur son profil est suffisant pour comprendre que dans le cœur qu’il possède, comme l’enseigne de De André, l’amour sacré et l’amour profane: la grande majorité des photos est dédiée au second, le ballon. Mais il ne manque pas d’espace pour le sacré. Qui s’appelle Carolina. Lorenzo Venturino da Arenzano, 19 ans le 22 juin, se nourrit de la passion et de la gratitude: si je saigne à Rossobblù, il est inévitable qu’au moment de votre premier objectif, l’émotion prend le dessus. Imaginez deux minutes en quelques minutes …

Autre que le match froid

Qui sait combien de fois il concerne Bologne-Genoa, Lorenzo, qui l’a goûté à la retraite d’il y a un an. Gilardino nous a fait remarquer, il n’a pas oublié. Pour un soulevé à l’ombre du nord, c’est un rêve devenu réalité: “Je me souviens d’un Gênes-Milan 2014 a gagné avec les buts d’Antonelli: j’étais au stade …”. Mémoire historique que seuls ceux qui vivent dans le football peuvent posséder. Onze ans plus tard, il aura également planté ses débuts en tant que starter à la maison bolognaise. Ils les appellent “match fraîche”, ceux typiques de la finale de la saison, sans (réel) pointe à gagner. Mais Venturino, un étudiant de la dernière année du lycée scientifique, n’aura guère dormi la veille de l’examen de Dallara. Aussi parce que l’attelle marquée dans Ravaglia s’approche même de lui pour … Yamal: le phénomène de Barcelone et du Nigérian de Monaco Ilenikhena (né quelques mois après lui) sont les seuls plus jeunes dans le rossobel.

Sous les projecteurs

Venturino appartient à la race (à la fin de l’extinction) du ventilateur a plu de la courbe pour devenir footballeur: grâce à la mère, également avec le Griffin dans le cœur et de l’ancien joueur amateur de papa. Pour Gênes, il a joué partout: il est parti au centre de l’avant, puis il a progressivement reculé. Vieira, qui l’a fait faire ses débuts en janvier contre la Roma, dans le dernier avec Bologne, il l’a placé à gauche, conduit par le pied de l’opposé Martin et encouragé par l’échec de la vitinha. Dans le premier but avec Bologne, il a remporté une demi-douzaine de contrastes comme seuls ceux qui ont faim peuvent le faire. Et puis? Des mains inévitables dans ses cheveux, tandis que Mattia Bani, de treize ans de plus, l’a soulevé de poids pour lui donner ce petit spectacle de visibilité que Lorenzo, s’il dépendait de lui, éviterait avec plaisir. C’est aussi génois dans le personnage: je travaille beaucoup, peut-être loin. Mais sous la loupe vivante pendant au moins un an. Depuis juin de l’année dernière, il a remporté le Scudetto de moins de 18 ans avec le Rossobblù dévastateur des défenses de l’Inter (en demi-finale) et de Rome (en finale). Un but par match, le vote sur le bulletin qui a éclaboussé jusqu’à 9: “Il est l’homme Scudetto, il fait ce qu’il veut”, ont écrit les journaux locaux à son sujet. Le soir qui a couronné un champion italien galant à droite: “Ils ne l’emmènent jamais, lui et Ahanor sont deux tracteurs”, ils ont condamné aux tribunes. Aujourd’hui, ils ont déjà évolué dans les colonnes du Gênes qui viendront.





ttn-fr-4