Le conseil provincial du Limbourg a critiqué le rapport d’une commission présidée par Arno Visser, président de la Cour des comptes, sur la culture administrative dans le Limbourg. Lors d’un débat vendredi, ils l’ont pris pour acquis. La proposition de l’exécutif provincial était d’adopter le rapport, mais tout le monde n’était pas d’accord avec les conclusions du rapport de recherche, qui a également été critiqué par les experts de l’administration publique. Le comité Visser a jugé, entre autres, que la culture administrative du Limbourg ne différait pas de celle du reste des Pays-Bas et qu’il existait une piste médiatique, notamment à travers CNRC

Un rapport sur l’organisation du paysage IKL et son directeur, l’ancien député CDA Herman Vrehen, a également été pris au dépourvu par les Etats en raison de conclusions non partagées par tout le monde. Les conclusions de deux autres études sur le comportement de deux anciens députés ont été adoptées.

Le Parlement a soutenu à l’unanimité une motion réclamant des mesures et un budget pour une action plus honnête et transparente, une réflexion régulière sur leurs propres actions et la promotion d’un bon journalisme régional et local.

La raison des enquêtes et de la motion était une crise administrative survenue lorsque tous les députés et le commissaire du roi ont démissionné au printemps dernier. La raison était une publication dans CNRC à propos de l’organisation paysagère IKL et de ses administrateurs et mécontentement face à l’approche d’un certain nombre de questions d’intégrité.

Auto-réflexion

Mirjam Depondt-Olivers, chef adjointe du plus grand parti, a qualifié l’année dernière le CDA “d’intense à tous égards, y compris pour la confiance dans la politique”. Selon elle, les chrétiens-démocrates ont beaucoup réfléchi. Une partie des conclusions : les conducteurs forts ne doivent pas devenir des conducteurs dominants. Le travail axé sur les solutions ne doit pas dégénérer en favoritisme. “La province doit être imitable et positivement les Etats critiques ont un rôle important dans un contrôle strict”, dit-elle.

Ruby Driessen, leader du parti Forum pour la démocratie, a vu “des rapports coûteux rester à l’écart d’actes, d’abus, de méfaits et de crimes souvent discutables”. Marc van Caldenberg, chef de parti du PS, s’est élevé contre l’image selon laquelle le Conseil provincial était trop animé par l’émotion lors de la chute du GS au printemps dernier : “Nous n’étions pas un troupeau de parlementaires en fuite.”

Le Conseil provincial estime à l’unanimité que les rapports des citoyens sur les abus au cours des dix dernières années devraient être réexaminés. Le comité Visser a reçu 286 rapports de 144 personnes et n’a vu aucune raison de poursuivre l’enquête. Le Parlement considère que les attentes suscitées par la mise en place d’une hotline ne se sont pas concrétisées et que les problèmes identifiés méritent d’être approfondis.

Le commissaire du Roi Emile Roemer (SP) a qualifié la réunion de vendredi de « nouveau départ. Personne ne dit que tout s’est bien passé. Un certain nombre de choses doivent être différentes et meilleures. Nous devons tout faire pour que cela ne se reproduise plus.”

Marcel Thewissen, président du parti Samen voor Limburg : “Je souhaite du changement à chaque Limbourgeois, fonctionnaire, administrateur et député : ils ont bu un verre, ils ont fait pipi et pour une fois tout n’est pas resté comme avant.”



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