Le conseil d’administration de l’Association néerlandaise de triathlon (NTB) a présenté ses excuses après une rapport critique sur la sécurité sociale publié jeudi. Cela a montré qu’entre 2007 et 2021, il y avait des abus persistants dans le programme sportif de haut niveau, y compris l’exclusion, l’intimidation, les comportements sexuellement transgressifs et les abus psychologiques ou émotionnels. “Ce rapport confirme que le NTB a commis des erreurs et que les responsables n’ont pas fait ce qu’on attendait d’eux”, a déclaré Alexander Vandevelde, président par intérim du NTB, dans un communiqué. déclaration.

L’enquête, menée par l’agence de recherche Unraveling, montre que les athlètes et les membres du personnel ont contribué aux abus. Le NTB encouragerait également les jeunes athlètes à venir s’entraîner et vivre au Centre national d’entraînement (CNT), alors que certains n’étaient pas encore prêts en termes d’âge et de développement. Selon les chercheurs, le NTB a ainsi pris “une grande part de responsabilité sur ses épaules, qu’il n’a pas par la suite assumée de manière adéquate”.

Plusieurs athlètes qui sont allés vivre au CNT seraient très seuls en raison de l’éloignement de leur domicile et de l’environnement de compétition. De plus, au sein du NTC, il y aurait “la formation de groupes, des commérages et des brimades”. Le NTB dit qu’il “le regrette beaucoup” et que les plaintes ont surgi ou ont été exacerbées par “des actions inadéquates de la part de l’ancienne direction et du personnel”.

Les abus dans le monde du triathlon ont déjà été identifiés. Sur l’insistance de plusieurs athlètes de haut niveau et du Center for Safe Sports Netherlands, le NTB a décidé en 2020 de mener une enquête. Cette enquête, publiée en novembre 2021, a révélé divers abus au sein du centre de formation du syndicat. En réponse à leurs conclusions, les chercheurs ont conseillé au syndicat d’intervenir immédiatement pour mettre en œuvre un changement de culture, après quoi le conseil a démissionné en 2021.

Sept recommandations

Cependant, il apparaît maintenant qu’il n’y a pas eu de changement culturel. Selon les chercheurs, le comportement transfrontalier a été “insuffisamment abordé et en partie ignoré” par le syndicat pendant longtemps. La direction n’était pas non plus “ouverte aux signaux critiques des (jeunes) athlètes du programme sportif de haut niveau, de leurs parents et des membres du personnel”.

Le rapport contient sept recommandations que le syndicat veut adopter. L’une des recommandations est que l’association devrait “fournir une reconnaissance appropriée aux (anciens) athlètes sous la forme d’excuses et éventuellement d’une compensation financière dans des cas spécifiques et individuels”. La fédération de triathlon doit examiner les codes de conduite, les procédures de plainte et les liens familiaux au sein de l’organisation.

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