LL’attente est maintenant terminée: vient à la course 80ème Festival du Film de Venise Ferrari de Michael Mann, tourné en Italie. Mais cela arrive un jour de compétition féroce : ouiet il faut voir avec Homme-chien par Luc Besson et avec El Condé par Pablo Larrain. hors compétition, la série télévisée française D’argent et de sang.
Les Ferrari de Michael Mann
Le réalisateur – qui a réalisé le film à partir du roman de Brock Yates Enzo Ferrari : L’homme et la machine – recherché pour le rôle principal Adam Pilotepour celui de sa femme Laura Penelope Cruz. Shailene Woodley joue Lina Lardi, Patrick Dempsey sera Piero Taruffi, Jack O’Connell Peter Collins. Sarah Gadon jouera le rôle de Linda Christian e Gabriel Léone ceux de Fon De Portago.
Adam Driver dans “Ferrari”.
Adam Driver en crise
La coupe choisie par Mann n’est pas triomphaliste, bien au contraire. Le cœur de l’histoire, ce sont les quatre mois de 1957, un moment de crise pour Ferrari, avec l’entreprise en difficulté et le mariage sur les rochers. après la mort de son fils Dino et la découverte de l’existence de Piero, il est issu d’une liaison extraconjugale. Pour le rachat (ou le retrait), le « Drake » se concentre sur les Mille Miglia…
Le réalisateur raconte
“Bien avant le tournage”, a déclaré Mann, ancien directeur de Chaleur Et Le dernier des Mohicans «J’ai eu l’occasion de parcourir les pièces de la maison Ferrari, de consulter son journal, de connaître ses habitudes, m’émerveillant devant le papier peint de la chambre où Laura a passé les dernières années de sa vie et, surtout, interagissant avec son fils Piero, de qui j’ai tant appris et absorbé. J’ai essayé de faire revivre les passions et le charme d’Enzo, son esprit mordant, la perte dévastatrice de son premier-né, les explosions théâtrales, le besoin d’un refuge émotionnel, la tragédie, le pari monumental sur une seule race et la lutte pour la survie”.
Le Homme-chien par Luc Besson
«Partout où il y a un malheureux, Dieu envoie un chien»: telle est la phrase d’Alphonse de Lamartine qui donne l’ambiance à Dogman de Luc Besson, l’histoire d’un enfant marqué par la vie, qui trouvera le salut grâce à l’amour de ses chiens. “L’inspiration est venue en partie d’un article que j’ai lu sur une famille française qui enfermait son fils dans une cage alors qu’il avait cinq ans”, se souvient le réalisateur. «Cette histoire m’a amené à m’interroger sur l’impact que peut avoir une telle expérience sur une personne sur le plan psychologique. Comment une personne parvient-elle à survivre et à gérer sa souffrance ? La société ne vous aidera pas, mais l’amour peut aider à guérir. Homme-chien ce ne serait pas le film qu’il est sans Caleb Landry Jones. Ce personnage complexe avait besoin de quelqu’un qui puisse incarner les défis, la tristesse, le désir, la force, la complexité».
Caleb Landry Jones dans « Dogman » (photo Shana Besson).
Le Condé de Larraín
Avec El Condé Pablo Larrain retourne dans son Chili après une victoire bien méritée Tony Manero, Autopsie Et Non – Jours arc-en-ciel et après les digressions internationales sur Jackie Onassis (Jackie) et Lady Dian (Spencer) mais le fait avec une horreur surréaliste. Augusto Pinochet n’est pas mort en 2006, mais s’est caché dans un immeuble en ruine, très isolé dans le sud du pays. Il a 250 ans, car ce n’est pas un homme, c’est un vampire… À quoi s’attendre ? Pour votre jugement final, rendez-vous sur Netflix à partir du 15 septembre.

Série TV française
Xavier Giannoli a réalisé un casting de luxe (Vincent Lindon, Niels Schneider, Ramzy Bedia, Judith Chemla, David Ayala, Olga Kurylenko) pour le porter à l’écran (télé) D’argent et de sang – extrait du livre homonyme de Fabrice Arfi : histoire de la méga-arnaque de 2009, des milliards disparus en cendres sur le marché des « quotas d’émission carbone », inventé pour lutter contre la pollution.
«Je voulais combiner le genre du thriller avec une étude de la morale, une enquête environnementale et un voyage spirituel. Une fresque qui inclut diverses classes sociales, des classes supérieures aux canailles bon marché, de Wall Street aux casinos de Manille» explique le réalisateur. «Une énergie fascinante circule entre les pièces de ce puzzle. La décadence et le jeu sont d’excellents matériaux cinématographiques, mais je voulais y jeter une ombre : celle d’un détective obsessionnel à la recherche de la vérité. La caméra évolue entre la fascination esthétique du mal et l’intérêt du combat pour la société. J’ai voulu dépeindre l’état du monde et ses contradictions, en évitant la complicité voyeuriste ou la simplification morale».
iO Femme © REPRODUCTION RÉSERVÉE

