“Nous espérons que l’Italie ratifiera rapidement la réforme du Mes”, car elle fait partie intégrante de l’achèvement de l’union bancaire. Le président de la BCE l’a dit Christine Lagardese référant à l’éventualité que le pays se retrouve le seul qui n’a pas ratifié la réforme après le feu vert de la Cour constitutionnelle allemande.

Lagarde a expliqué qu’en ce qui concerne la relation entre le Mes et l’OMT, le programme d’achat d’obligations de la BCE conçu sous la présidence de Mario Draghi qui nécessite la signature d’un protocole d’accord avec le Mes, la non-ratification n’aurait pas d’incidence sur la possibilité d’activer l’OMT si nécessaire.

«Lagarde – dit le chef de l’économie du Parti démocrate à l’ANSA – Antonio Misiani – il a réveillé le gouvernement et notamment le ministre Giorgetti, qui hier dans la Chambre sur le Mes – pour reprendre une des métaphores footballistiques si chères au patron de la Mef – avait lancé le ballon dans les tribunes. Le temps de la mélina est révolu. Il est temps pour le gouvernement d’assumer ses responsabilités, d’abandonner les positions idéologiques du passé et de ratifier un traité qu’il est de l’intérêt national de l’Italie de rendre rapidement opérationnel”.

Giorgetti : Mes impopulaires, le contexte a changé, il faut changer

Hier, lors d’une séance de questions à l’hémicycle, Giorgetti avait exprimé les réserves du gouvernement sur le mécanisme européen de stabilité. « Le Mes – dit-il – apparaît comme une institution en crise et pour le moment en quête d’une vocation. En partie de sa faute, en partie non, c’est une institution impopulaire. Aucun des pays européens n’a voulu demander votre ligne de crédit santé. Dès lors, la structure actuelle du traité instituant le Mes ne semble pas prendre en compte le contexte de référence différent et il semble opportun qu’en amont, les modifications soient évaluées.



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