LLa reine Elizabeth n’a jamais utilisé le mot « régime ». Ses chefs disent que la souveraine n’aimait pas se priver de ce qu’elle aimait à table, se livrant même à deux desserts par jour. Pourtant, il a réussi à rester en forme et est rarement tombé malade, atteignant l’âge de 96 ans. Son secret ? Il n’a jamais exagéré.
La reine Elizabeth, bonne mangeuse mais avec modération
La simplicité de Le régime alimentaire d’Elizabeth II serait, selon les experts, la base de sa longévité. Le souverain mangeait pour vivre et ne vivait pas pour manger. Son approche était plutôt pratique, a révélé Darren McGrady, chef royal au service du monarque depuis de nombreuses années. Elizabeth ne s’est privée de rien, pas même du vin et du chocolat, du gin et des desserts à la crème, mais toujours en mini portions.
Le menu du jour d’Elisabetta
La reine aimait la cuisine britannique traditionnelle, à quelques exceptions près en France. Sa matinée a commencé avec une tasse de thé Earl Grey, sans sucre mais accompagné de quelques biscuits. Pour le petit-déjeuner, il alternait céréales et yaourt, pain grillé et marmelade d’orange, ou œufs brouillés avec du saumon ou du hareng, provenant du domaine écossais Balmoral.
Au déjeuner, on lui servit du poisson, précédé de son légendaire cocktails à base de gin et Dubonnet. Et pour le dîner, une entrée avec du pâté Gleneagles, à base de saumon, truite et maquereau, suivi de gibiers, de chevreuil, de steaks et de légumes cultivés sur les domaines royaux. Le tout en portions limitées et cuisiné simplement, sans trop d’assaisonnements.
Elizabeth à Sandringham avec son gâteau Platinum Jubilee, février 2022 (Getty Images)
La passion de la reine pour le dessert, mais à petite dose
Elisabetta n’a jamais renoncé au dessert après chaque repas, déjeuner et dîner. Elle qui il avait un faible pour le chocolat noir, il s’est limité à quelques carrés ou à une tranche de gâteau accompagné de baies ou de pêches, ses préférés. Et une autre chose à laquelle il ne pouvait pas renoncer ? Une coupe de champagne, le meilleur des caves de Buckingham Palace. Preuve que s’adonner à certaines gourmandises est bon pour la santé, à condition d’être modéré.
Elizabeth II choisit une mangue sur un marché des îles Vierges britanniques, octobre 1977 (Getty Images)
La reine Elizabeth n’aimait pas changer le menu
Elizabeth n’aimait pas les changements à la table : le menu devait toujours être le même, de semaine en semaine. Il le faisait envoyer à son bureau tous les trois jours, barrait en rouge les plats qu’il ne voulait pas et suggérait en note de bas de page ceux qu’il aurait préféré ou demandés directement en fonction des convives accueillis à la cour. Par exemple, lorsque le prince William venait lui rendre visite, Elizabeth lui faisait préparer son dessert au chocolat préféré.
Les chefs du palais de Buckingham cuisinaient à la demande (de la reine)
Les cuisines du palais de Buckingham et toutes les autres résidences royales fonctionnaient selon les instructions précises d’Elizabeth. De temps en temps, un chef essayait de proposer un nouveau plat, mais avant de le préparer, il devait envoyer une note écrite à la reine, qui l’examinait attentivement. Si l’idée du plat lui plaisait et que les ingrédients la convainquaient, c’est alors seulement qu’elle appelait le chef dans son atelier pour en discuter. Et si tout allait bien, il a approuvé le nouveau plat avec sa signature faisant autorité.
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