La presse française encense les « héritiers de Xavi et Iniesta »
Un hommage unanime à la sélection espagnole
La victoire de la sélection espagnole en demi-finale du Mondial a suscité des louanges inconditionnelles dans la presse française. Le quotidien Le Monde a célébré les « héritiers de Xavi et Iniesta », évoquant une « grande génération de l’Espagne, une machine à gagner implacable », soulignant l’impression de force et l’esprit collectif affichés face aux Bleus.
La recette du succès
Rémi Dupré, envoyé spécial pour Le Monde, questionne : « Quelle est la recette miracle de cette équipe de “cerveaux” à la recherche d’une seconde étoile ? » Pour lui, le succès réside dans une pression haute sur l’adversaire, l’attrait du ballon, une créativité collective, et une précision technique exemplaire. L’intelligence de placement des joueurs et la solidité défensive sont également mises en avant.
Un contraste amer pour les Bleus
Le quotidien L’Équipe consacre sa une à la « star filante », affichant la déception d’une sélection française trop confiante. Les Bleus ont été « largement surpassés sur tous les fronts » par La Roja. Ce journal insiste sur le contraste entre la « maîtrise espagnole » et le manque de personnalité des Bleus tout au long des 90 minutes.
Les critiques entourent les performances françaises
L’Équipe pointe du doigt Lucas Digne comme symbole des maux qui ont touché la France. De plus, elle affirme que le penalty accordé à Lamine Yamal était « justifié », malgré les critiques virulentes de Didier Deschamps envers l’arbitre salvadorien Iván Barton, remettant en question son niveau pour diriger une telle rencontre.
Une leçon magistrale pour les Bleus
Dans un article publié par Le Figaro, les journalistes Baptist Desprez et Christophe Remise déclarent : « L’Espagne a donné une leçon ». Pour eux, La Roja mérite pleinement sa victoire et sa place en finale. L’équipe a démontré ses qualités à travers des circuits de passe fluides et un collectif expérimenté, et ce, sans avoir à forcer son talent.
La force collective de l’Espagne
Le Figaro souligne que l’Espagne est propulsée vers la finale par ses « maîtres du jeu » et sa « force collective ». Cela fait écho aux déclarations de Luis de la Fuente avant le match : « La France a les meilleurs joueurs du monde, mais l’Espagne a la meilleure équipe du monde. »
Une France abattue après la défaite
Le lendemain de la défaite, la France se réveille avec un goût amer. En ce 14 juillet, jour de la fête nationale, le pays porte le poids d’une désillusion écrasante, comme le titre Ouest-France le traduit avec l’image de Kylian Mbappé se couvrant le visage. La tristesse s’est installée alors que le pays est toujours en proie à une vague de chaleur.
Conclusion
La presse française ne peut que constater l’émergence d’une Espagne redoutable, qui allie talent individuel et cohesion d’équipe. Les échos de cette rencontre résonneront à travers les générations, témoignant de l’héritage laissé par des légendes comme Xavi et Iniesta.
