Des éditeurs BZ
Des manifestations ont de nouveau eu lieu à Berlin vendredi. Les fonctionnaires ont séparé les bloqueurs de nerfs avec des barrières en plastique des conducteurs en colère.
Maintenant, les militants nerveux de la “dernière génération” sont de retour chez les politiciens : vendredi après-midi, cinq d’entre eux ont bloqué le siège du SPD sur la Wilhelmstrasse !
Klima-Sticker au coin de Neue Kantstrasse et Messedamm Photo: Olaf Wagner
De plus, les écologistes autoproclamés ont enduit la façade de la maison Willy Brandt. Apparemment, ils voulaient mettre le SPD au centre de leur protestation afin d’exhorter le chancelier Olaf Scholz (64 ans, SPD) à se dépêcher d’éliminer progressivement les moteurs à combustion à combustibles fossiles.
Par ailleurs, les actions de protestation se sont poursuivies vendredi, notamment à City West : Eco-chaos collé au sol à cinq sorties le long de l’autoroute de la ville pour bloquer la circulation. La police a dénombré 30 militants de “Last Generation”.
Explosif : Parce que les conducteurs en colère deviennent de plus en plus agressifs, la police a mis en place une barrière entre les bloqueurs et les véhicules sur Messedamm !
Déclaration de la police : “Le collègue voulait éviter que les manifestants coincés ne se fassent écraser et signaler aux chauffeurs qu’une opération de police se déroulait ici.”
Dans le même temps, les blocages ont commencé à 8 heures du matin sur les routes de desserte Messedamm-Süd, Kaiserdamm, Spandauer Damm, Knobelsdorffstraße et Neue Kantstraße/Messedamm. Le résultat encore : il y avait des milliers de conducteurs dans le trafic aux heures de pointe dans des embouteillages provoqués.
De plus en plus d’autojustice
La colère et l’indignation des conducteurs étaient proportionnellement élevées – les militants pour le climat ont été insultés et menacés.
Et les propriétaires de véhicules recourent désormais de plus en plus à la justice d’autodéfense : certains bloqueurs de nerfs ont été détachés de la route par les automobilistes et transportés jusqu’au bord de la chaussée.
Les militants, pour leur part, se rendent punissables en bloquant la coercition.
Mais le déblayage des rues relève toujours de la police : “Nos collègues se sont rendus sur place rapidement et ont progressivement dégagé les militants de la route”, a précisé une porte-parole de la police.
Le syndicat de la police (GdP) voit l’intervention des chauffeurs dans les barrages routiers comme critique. “Nous observons déjà que l’incompréhension sur la forme de la contestation s’accroît”, a déclaré le porte-parole du GdP Benjamin Jendro. « Une évolution dangereuse.


