Une partie de la rédaction évalue ‘LLYLM’, le nouveau single de Rosalía, qui est entré dans le top 4 en Espagne :
« Si quelque chose peut être dit à propos de Rosalía, c’est qu’elle ne se répète jamais. Il est imprévisible de savoir d’où il sortira. Il n’y a pas beaucoup d’artistes actifs qui ont cette capacité à surprendre à chaque pas qu’ils font. ‘LLYLM’ n’a peut-être pas le caractère révolutionnaire de ‘MOTOMAMI’, mais c’est aussi quelque chose de différent pour le chanteur et c’est, encore une fois, un autre grand succès. C’est une composition en spanglish lumineux, dominée par des palmas et un rythme de rumba contagieux qui sert de énième sample à son oreille privilégiée pour des mélodies addictives.
Ce refrain en anglais flamand, simple, efficace et contagieux est doux ; le pont faisant référence à Lole et Manuel lui donne une tournure inattendue et significative ; La belle voix de Rosalía captive chaque seconde. Le combo est tout simplement irrésistible. ‘LLYLM’ est une chanson accrocheuse, rafraîchissante et bien produite, qui, bien qu’elle ne représente pas un tournant dans leur catalogue, est une bouffée d’air frais plus que bienvenue ». Fernando García
«Le single de Rosalía ne m’a pas du tout accroché. Curieusement, il comptait Max Martin parmi ses compositeurs, bien que dans les génériques officiels (du moins dans ceux de YouTube), le Suédois n’apparaisse plus. Son empreinte n’est pas si évidente, même si elle ne l’était pas non plus dans ‘Blinding Lights’… et c’est Rosalía qui imprègne ‘LLYLM’ de sa personnalité pétillante, entre des phrases en spanglish et d’autres plus ou moins compréhensibles.
Une chanson rumbita bubblegum, pourrait-on dire, qui apporte de nouvelles saveurs au répertoire de Vila Tobella, plus rose et douce, mais qui, sur le plan compositionnel, de force mélodique, est en retard sur ses meilleurs moments. Nous allons l’avoir même dans la soupe, puisqu’il est associé à la nouvelle campagne d’une marque bien connue de boissons gazeuses. Je n’exclus pas que ça finisse par me frapper, de force, oui. Et suis-je le seul qui, en lisant les acronymes, pense à ce?». Jordi Bardaji

