Stand: 12.05.2026 • 02:44 Uhr

La coalition envisage une réforme fiscale, mais comment la financer ? Le ministre des Finances désigne un groupe.

Le ministre des Finances allemand, Lars Klingbeil, a affirmé que lors d’une réforme fiscale, les hauts revenus doivent payer davantage. “Il est clair pour moi qu’il ne peut pas y avoir de réforme de l’impôt sur le revenu sans que les hauts revenus ne contribuent davantage”, a-t-il déclaré lors d’un congrès à Berlin, soulignant que la direction de cette réforme doit être maintenue.

Justifications et préoccupations

Klingbeil a justifié sa position en affirmant qu’une société où les inégalités se creusent n’est pas productive. Depuis des années, le coût de la vie a considérablement augmenté. “Nous avons besoin d’allégements pour les personnes qui gagnent 2 500, 3 000 ou 4 000 euros par mois”, a-t-il ajouté, mettant en lumière la nécessité de soutenir la classe moyenne.

Les discussions au sein de la coalition

Les dirigeants de la coalition, notamment ceux de l’Union et du SPD, se sont réunis pour discuter des modalités de cette réforme. Le chancelier Friedrich Merz (CDU) et d’autres leaders politiques ont exprimé leurs positions lors de discussions où l’attention était particulièrement centrée sur la gestion des tensions récentes.

Propositions alternatives

Pendant ce temps, Jens Spahn, chef de la fraktion CDU, a proposé une réduction générale des subventions et des avantages fiscaux pour financer une réforme fiscale. Il a suggéré des coupes de l’ordre de cinq pour cent, indiquant qu’une approche globale pourrait être mieux acceptée que de s’attaquer à chaque subvention de manière isolée.

Conclusion

Alors que la réforme fiscale est sur la table, les débats sont loin d’être terminés. Les enjeux sont élevés, impliquant non seulement les hauts revenus mais aussi la protection de la classe moyenne et le soutien à ceux qui peinent à joindre les deux bouts. L’avenir de cette réforme sera surveillé de près par l’ensemble de la population allemande.



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