Réponse ferme de Keiko Fujimori
La présidente du parti Fuerza Popular, Keiko Fujimori, a récemment fait face à des critiques acerbes de la part de Rafael López Aliaga, un autre candidat à la présidence. Dans une interview accordée au quotidien Trome, elle a réagi aux accusations de López Aliaga, qui l’a qualifiée de “vaga” et a mis en doute la transparence de ses revenus.
Des accusations réciproques
Keiko Fujimori n’a pas hésité à remettre en question les décisions de son adversaire, soulignant qu’il avait démissionné de son poste d’ex-maire de Lima pour se lancer dans les élections générales de 2026, après avoir juré de ne pas le faire. « Je ne suis pas erratique, je dirige un parti politique formel, je ne suis pas une improvisée et je tiens ma parole », a-t-elle affirmé avec force.
Elle n’a pas manqué d’appuyer également sur le fait qu’avec toutes les opportunités qu’il avait eues, López Aliaga n’avait pas brillé en tant que maire.
La transparence comme priorité
Fujimori a également tenu à clarifier ses sources de revenus, affirmant qu’elle ne se limitait pas à la politique. « Je suis présidente de mon parti depuis plus de dix ans, je suis professeur à l’Université de Floride et donne des conférences internationales, » a-t-elle indiqué, ajoutant qu’elle collabore également avec la maison d’édition de sa sœur et qu’elle produit des livres écrits par son père.
Un parcours diversifié
Lors de cet entretien, elle a également rappelé ses études à l’Université de Columbia et son expérience chez GM Asset Management à New York. Elle a mentionné qu’elle enseigne également au Adam Smith Center de la Florida International University, partageant la scène avec des personnalités comme l’ex-président colombien Álvaro Uribe.
Keiko a affirmé que son rôle de mère de deux enfants, Kiara et Kaori, était le travail le plus gratifiant qu’elle exerce, soulignant l’importance des valeurs familiales.
Appel à la transparence pour tous
Dans sa démarche, Fujimori a également appelé son confrère Carlos Álvarez à faire preuve de transparence concernant sa vie personnelle. Elle a affirmé que la transparence est essentielle pour quiconque aspire à devenir président.
Elle a aussi lancé des critiques envers Alfonso López Chau, ancien recteur de l’Université Nationale d’Ingénierie, en lui rappelant que le fujimorisme a apporté la paix au Pérou et que ses affiliations passées avec des personnages controversés nécessitent des explications claires.
Conclusion
Keiko Fujimori a démontré sa volonté de se défendre face aux accusations, tout en posant des questions justes sur les engagements de ses concurrents. Cette dynamique de confrontation pourrait jouer un rôle clé dans le climat politique à l’approche des prochaines élections présidentielles.

