Une frappe de Bastoni s’ouvre en début de seconde période, puis Toro marque à nouveau et Calhanolgu se transforme des onze mètres après la main de Wieteska

De notre correspondant Filippo Conticello

28 décembre 2024 (modifié à 22h38) -CAGLIARI

L’Inter a fait ses adieux à son 2024 de stars – 89 points dans l’année civile et un match de moins – avec une victoire ronde sur le sol sarde et avec la nouvelle qu’il attendait le plus en vue de la Super Coupe : elle a tellement tonné qu’elle il pleut, le sort est terminé pour Lautaro. Le but de Toro, entre le penalty de Bastoni et celui de Calha, a soutenu la deuxième mi-temps des Nerazzurri face à un Cagliari trop friable, surtout devant: pour Nicola c’était la quatrième défaite consécutive, l’alarme de relégation s’aggravait pendant que la Domus Arena se disputait.

botte de flèche

Au début, Simone Inzaghi pratique la Super Coupe Arabe avec la meilleure formation possible, compte tenu du déficit défensif continu: ici en Sardaigne, même Darmian n’a pas sprinté, en plus d’Acerbi-De Vrij, et aussi pour cette raison Bisseck, en ascension verticale, conserve sa place. Après trois défaites consécutives, Davide Nicola fait toujours confiance à Piccoli à la place de Pavoletti et redonne le but de Cagliari à Scuffet. Et c’est l’ancien enfant prodige de l’Udinese qui occupe le devant de la scène dans le premier quart d’heure du siège de l’Inter : deux arrêts sauvent la mise, l’un sur un droit soudain et imprévisible de Thuram et un autre sur un tir vif de Dumfries. Comme pour dire que ses promesses (trahies) du début de sa carrière n’étaient pas déplacées. En outre, les champions d’Italie ajoutent également une autre maxi-occasion dévorée, cette fois par Mkhitaryan : une action assez confuse envoie Barella dans le but (hué par ses concitoyens), qui saute Scuffet mais ne parvient pas à tirer, et passe donc à Thuram qui, à son tour, soutient l’Arménien. Micki est aussi solitaire qu’étrangement imprécis. Le contrôle des Nerazzurri sur le match est évident, malgré une certaine obstination dans les zones centrales, comme la malédiction qui semble accompagner Lautaro Martínez tout au long de la première mi-temps : le but qu’il rate sur un centre pointu de Calha, dans un filet vide, est un mystère de la foi.

pas de déverrouillage

Comme si cela ne suffisait pas, l’Argentin a passé la majeure partie des 45 premières minutes à se disputer avec son rival central Yerry Mina, un Colombien optimiste : des histoires sud-américaines tendues, des étincelles constantes, comme lorsque le défenseur de Nicola a tiré un peu aussi sur le jumeau de Martinez, Thuram. beaucoup juste à côté de la surface, ce qui entraîne un coup franc dangereux. Mais au final, la domination de l’Inter n’a donné lieu à aucun but, malgré des situations de danger continues : un tir volant du pied gauche de Barella devrait également être inclus dans la liste. La conséquence de tant de gaspillage est que, de temps en temps, l’Inter connaît des moments de dérapage en défense : si le trident de Cagliari derrière l’attaquant, Zortea-Gaetano-Augello, ne parvient jamais à donner l’impulsion, ce sont les latéraux bas. pour créer des dangers sur les centres. Obert a un pied gauche tranchant comme du papier de verre, Zappa trouve un ballon pour Piccoli qui contourne Bisseck, mais ne parvient pas à avoir d’impact.

sauter le bouchon

La seconde mi-temps commence par un remplacement de Nicola au cœur de la défense : en plus d’avoir des nerfs dans la peau, Mina s’était plainte de douleurs au mollet et pour cette raison elle a dû céder la place à la Polonaise Wieteska. C’est un changement qui va peser sur l’économie du match, à partir de ce moment les centimètres et la malice du Colombien manquent au milieu. C’est peut-être une coïncidence, mais le résultat change déjà à la 53ème minute et l’Inter inutile, après de nombreuses occasions claires dispersées tout au long de la première mi-temps, fait mouche de la manière la plus étrange : la frappe de Bastoni, sur un ballon remis par Barella, trouve l’autre pôle. Il s’agit d’un clocher bizarre sur lequel Scuffet aurait pu mieux tenir la tranchée. Après avoir raté les arrêts de jeu, l’Inter a navigué à la recherche du 2-0, même s’il a tremblé un instant lorsque Nicola a augmenté le poids offensif avec deux attaquants lourds sur le terrain (Marin et Pavoletti respectivement pour Obert et Gaetano) : Sommer était, en fait, contraint à une sortie avalanche sur Piccoli, première véritable intervention de la soirée. A partir de là, que de bonnes nouvelles pour Inzaghi, tandis que la nuit tombe pour Nicola : Simone peut enfin se réjouir car son capitaine a vaincu la malédiction. Après huit matchs sans but et un autre but manqué en début de seconde période, Lautaro s’est libéré avec le plus classique des buts d’un avant-centre voleur, suite au centre habituel de Barella. Ce n’est pas une touche difficile pour un champion comme l’Argentin, mais dans la dernière période, le petit nuage noir qui l’accompagnait lui avait fait rater des opportunités encore plus sensationnelles. Le 3-0, cependant, est un penalty de Calha qui vient d’un coup imprudent de Wieteska pour tenter d’anticiper De Vrij. À ce stade, l’Inter peut penser à l’Atalanta pour défier Riyad mardi et peut économiser les précieuses énergies de Barella, Dimarco et Thuram et Calha, tous remplacés à des moments différents. Cagliari, en revanche, se retrouve sous la courbe qui veut envoyer « tout le monde au travail » : il lui faudra bien plus pour se sauver.





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