La probabilité qu’une école temporaire soit construite pendant deux ans dans le nouveau quartier de Nieuwveense Landen à Meppel semble peu probable. La politique locale pose encore de nombreuses questions et est cruciale. Seul le plus grand parti, Sterk Meppel, est actuellement intéressé par une école temporaire pour 1,3 million d’euros.
De Nieuwveense Landen aura de toute façon une école, mais elle ne sera prête que fin 2027. Il y aura ici deux écoles primaires et une garderie. En fait, les leçons devraient déjà être données, car l’été 2024 avait initialement été fixé comme échéance. Cet objectif n’a pas été atteint et a entraîné plusieurs retards. La construction n’a même pas encore commencé. Les coûts ont déjà considérablement augmenté. Coût initial : 5 millions, coût actuel prévu : 12,5 millions.
C’est pourquoi la municipalité souhaite entre-temps construire une école temporaire dans le quartier. Celui-ci doit être situé dans le centre de formation actuel, qui devra ensuite être rénové pour un coût d’environ 1,3 million d’euros. Et le centre d’apprentissage déménage ensuite vers un autre endroit. La municipalité affirme qu’il existe un besoin suffisant pour une telle école temporaire. À la fin de l’année dernière, environ 250 enfants en âge d’aller à l’école primaire vivaient dans le quartier. Ils fréquentent désormais les écoles de la ville. En outre, 180 autres enfants de moins de 3 ans pourront aller à l’école pour la première fois dans les années à venir.
Les enfants pourront ensuite recevoir des cours à partir de septembre jusqu’à la construction de l’école définitive. Mais les politiciens de Meppel n’y sont pas encore favorables. Tous les partis, à l’exception de Sterk Meppel et GroenLinks (qui est absent lors de cette séance), lancent un flot constant de questions et de critiques à l’encontre du conseiller Jeannet Bos (D66). Un bref résumé des critiques et des questions posées : trop d’argent dans des moments difficiles, les habitants du quartier ne sont pas encore rattrapés, il n’y a pas de parking, il se trouve à côté d’une centrale électrique à biomasse et la route qui y mène est trop étroit.
La route étroite qui y mène constitue un point particulièrement difficile. Adriaan Postma (D66) voit déjà que les choses tourneront mal si l’école temporaire arrive là-bas. “Ensuite, il y a des centaines de voitures supplémentaires qui passent chaque jour. Elles peuvent à peine se croiser. Et il n’y a pas de parking non plus. Quel type d’investissement faut-il pour adapter l’infrastructure ?”
Bos ne connaît pas initialement la réponse à cette question, après quoi le parti de coalition VVD et le parti d’opposition SP estiment qu’ils ne peuvent pas encore prendre de décision concernant une école temporaire. “Avant le débat, je considérais déjà cela comme un défi”, déclare Hans van Scheijen (VVD). “Dépenser 1,3 million d’euros à un moment où nous, en tant que municipalité, disons que ce sera difficile. Et maintenant, le défi est encore plus grand. Peut-être 1,5 ou 1,6 million d’euros”, dit-il déjà un peu en avance sur les coûts possibles pour adapter le route.
Toutefois, la conseillère Jeannet Bos espère que ce chaos de circulation ne se produira pas. “Je vois beaucoup de parents dans le quartier avec des vélos cargo. Je suppose que les gens du quartier emmènent leurs enfants à l’école à vélo. Le quartier est petit et compact. Et cela restera le cas pendant un certain temps. Peut-être qu’ils amèneront même leur enfant se rend à l’école à pied. À la toute fin du débat, elle a annoncé que les 1,3 million de personnes avaient déjà mis en place des mesures de circulation.
Les politiques en discuteront probablement plus en détail dans deux semaines. Certains partis en doutent encore. Ils veulent d’abord plus d’informations.

