Guus Meeuwis fête mercredi son cinquantième anniversaire. Il a été un véritable héros populaire dans le Brabant pendant près de la moitié de sa vie. La province à propos de laquelle il a écrit cette chanson emblématique qui est presque devenue un hymne national. Avec une poignée de succès numéro 1 et une série de concerts au stade Philips, il est l’un des plus grands artistes des Pays-Bas. Nous résumons comment cela s’est produit en cinq points saillants.
La découverte
Guus est né le 23 mars 1972 dans un monastère de Mariahout, mais a grandi en tant que jeune homme à Lieshout. Après ses études secondaires à Eindhoven et Meersen dans le Limbourg, il souhaite étudier le droit à Tilburg. Seulement cela ne vient pas à grand-chose lorsqu’il participe au Leiden Student Song Contest en 1994. Comme Guus Meeuwis & Vagant ils gagnent avec Het Is Een Nacht (Levensecht). Une chanson que Guus a déjà écrite en 1992 après un week-end romantique avec sa future épouse Valérie. Après la victoire, le groupe se voit proposer un contrat d’enregistrement. Le groupe Vagant est composé d’amis du collège et porte le nom du café Tilburg préféré de Guus et de son frère Marc Meeuwis. Ils fréquentent toujours ce pub, même s’il s’appelle désormais Van Horen Zeggen.
La découverte
Le 12 août 1995 Guus avec C’est une nuit la position de numéro 1 dans le Top 40 néerlandais. Le premier de quatre succès numéro 1. Le second suit six mois plus tard avec Per Spoor (Kedeng Kedeng). Guus Meeuwis doit attendre 2004 pour le prochain hit numéro 1 avec Give Me Je Angst. Une reprise de l’Allemand Udo Jürgens, précédemment traduite et rééditée par André Hazes en 1983. Lorsque Guus la chante lors des funérailles du chanteur folk, elle devient son plus gros tube. En 2007, le Tilburger a marqué son dernier succès numéro 1 avec Larmes Rire†
L’hymne national
Le chiffre qui a rendu Guus Meeuwis immortel en 2003, certainement dans notre province, c’est le Brabant. La chanson figure sur son premier album solo. Guus l’écrit alors qu’il a le mal du pays à Moscou. D’après les chiffres, le Brabant n’est pas un vrai hit, car il se coince dans la parade des pourboires. La chanson porte le sceau « hymne national non officiel du Brabant ». Le conseil provincial ne veut pas l’officialiser malgré une pétition. Pourtant, la chanson parvient à toucher chaque Brabançon et tout le monde y reconnaît le sentiment de chez-soi (brabançon).
Le concert folklorique
Nous sommes en 2006 lorsque Guus Meeuwis organise sa première série de concerts Groots met a Soft G dans ‘son’ Philips Stadium à Eindhoven. Le chanteur a peut-être vécu à Tilburg pendant des années, mais son cœur est avec le PSV depuis son enfance. Se produire au stade Philips est pour lui un rêve qui s’est réalisé 54 fois. Plus de deux millions de visiteurs l’ont apprécié. Ce sont des chiffres stupéfiants qui ont dû être célébrés « en grand » en 2020 avec le quinzième anniversaire. Mais en raison de la pandémie corona, l’anniversaire de Groots avec un Soft G coïncide désormais avec le cinquantième anniversaire de Guus, double célébration !
citoyen d’honneur
Guus Meeuwis sera nommé citoyen d’honneur de la province du Brabant du Nord le 22 novembre 2011. Le commissaire de la reine, Wim van de Donk, qualifie le travail de Meeuwis de “grand avec un doux G”. Selon la province, le chanteur sait se connecter avec son public comme aucun autre avec sa musique’ à l’intérieur et à l’extérieur du Brabant. Et le nombre Brabant reflète le sentiment des Brabançons vis-à-vis de leur province. Deux ans plus tard, Guus Meeuwis est anobli.
Propre attraction
Pas dans le top cinq, mais un moment spécial pour Guus Meeuwis est le 8 octobre 2020. Efteling prépare avec lui un nouveau spectacle pour Aquarana. En plus des mélodies bien connues d’Efteling, le spectacle de la fontaine contient également un certain nombre de chansons de Meeuwis lui-même, car il est dans le métier depuis 25 ans. L’émission aura sa première au milieu de la crise corona et a donc été décidée, mais sera diffusée en direct sur Omroep Brabant.

