Trump condamne les attaques israéliennes au Liban
Le président américain Donald Trump a fermement critiqué les récentes attaques d’Israël sur des banlieues de Beyrouth, au Liban. Selon Trump, ces assauts ne devraient pas avoir eu lieu, surtout à un moment où un accord de paix tant attendu avec l’Iran semblait à portée de main. Il a exprimé ses préoccupations sur la plateforme Truth Social, notant que ce jour était crucial pour des négociations de paix.
Après que la milice chiite Hezbollah a lancé des attaques sur le nord d’Israël, l’armée israélienne a riposté par des frappes aériennes sur Beyrouth. Trump a argumenté qu’Israël a le droit de se défendre, mais a aussi fait savoir que l’attaque de la Hezbollah n’avait causé ni morts ni blessés, rendant ainsi la réponse israélienne excessive et inappropriée.
Appel à la retenue de toutes les parties
Trump a également exhorté toutes les parties en conflit à faire preuve de retenue. Il a souligné que la signature imminente d’un accord avec l’Iran pourrait apporter la paix dans la région, y compris au Liban. Le président américain a déclaré qu’il ne devrait plus y avoir d’attaques israéliennes sur le Liban, tout comme aucune action hostile à l’encontre d’Israël de la part du Hezbollah ou d’autres groupes.
Les tensions ont escaladé après les frappes israéliennes, et le régime iranien a mis en doute la possibilité d’un accord avec les États-Unis. La Garde révolutionnaire iranienne a menacé d’une riposte contre Israël, soulignant que la cessation des attaques israéliennes sur le Hezbollah était une condition préalable pour tout éventuel accord de paix entre l’Iran et les États-Unis.
Confusion autour du jour de la signature
Donald Trump avait précédemment annoncé qu’une signature d’accord serait prévue pour le dimanche suivant, jour de son 80e anniversaire. Cet accord pourrait ouvrir la voie à des négociations approfondies sur la fin des hostilités dans la région. Cependant, avec l’escalade des tensions, la situation est devenue plus complexe.
Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a récemment déclaré qu’une entente entre l’Iran et les États-Unis était attendue sous 24 heures et pourrait être signée électroniquement. Cela a suscité l’espoir d’un apaisement imminent. Pourtant, le ministère des Affaires étrangères iranien a par la suite indiqué que toute signature ne serait pas attendue avant la semaine prochaine.
Le contexte actuel reste délicat. Depuis la déclaration de guerre des États-Unis et d’Israël contre l’Iran fin février, une trêve est en vigueur depuis avril, mais les attaques réciproques persistent toujours, soulignant l’instabilité qui règne dans la région.

