Les premiers mois de Donald Trump à la Maison Blanche ont concédé les pays de l’UE pour remettre leur main à leurs stratégies de défense et de sécurité. Parmi les conséquences qui découlent de ce nouveau scénario, certains pourraient avoir un impact sur les ordres du F-35. La longue génération de la cinquième génération de la cinquième génération US, construite par Lockheed Martin, qui représente actuellement, l’épine dorsale d’une vingtaine de la Western Force, est de plus en plus au centre de l’attention des gouvernements de l’UE, aux prises avec l’opération de réarmement décrite par la Commission européenne von der Leyen. Le F35 avec une très faible observabilité diffère de l’Eurofighter et de la Rafale, ces dernières chasses en quatrième génération. Plus de 1 000 de ces avions ont été livrés dans le monde, plus de 2600 pilotes formés et plus d’un million de vols totaux ont été effectués. À l’heure actuelle, parmi les gouvernements, une tendance évidente n’est pas apparue pour “changer de cheval” et pour se concentrer sur d’autres solutions, mais il n’est pas exclu qu’une accentuation de la politique “larmoyante” de Trump puisse produire des conséquences plus accentuées à cet égard.
Le spectre du “Kill Switch” par les États-Unis
Aussi parce que les doutes sur le F35 ne manquent pas. Le mois dernier, Christophe Gomart, ancien chef de l’intelligence française, actuellement MEP, a lancé l’alarme. Dans une interview avec le journal LE Point, il a souligné un aspect: la capacité opérationnelle du F-35 dépend substantiellement du ministère de la Défense des États-Unis. Les États-Unis maintiendraient en fait le contrôle de l’accès au logiciel, de la logistique, de la maintenance. Si Washington devait prendre une position non alignée avec les autres chanceliers européens, dans le cadre d’un repositionnement lié à la présidence Trump, ils pourraient arriver, en cas de limite, pour immobiliser les systèmes d’armes avec le “Kill Switch”. Le 18 mars, le Joint Program Office (JPO), lié au Département de la Défense américaine, a publié une déclaration dans laquelle il a précisé qu’il n’y a pas de “Kill Switch” sur le jet.
Annonce de Trump sur le F-47
Malgré cette assurance, l’attention n’a pas diminué. Il n’a pas aidé l’annonce de Trump, il y a quelques jours de l’étude ovale: Boeing construira le F-47, une partie avion de sixième génération du programme de dominance aérienne de nouvelle génération (NGAD), le projet pour garantir aux États-Unis la domination du ciel dans la nouvelle ère des guerres hyper-technologiques. Et surtout, il n’a pas aidé l’interruption de l’aide militaire à l’Ukraine, un choix recherché au début par Trump, puis révoqué par le même chef républicain.
Le Canada gèle l’achat de 88 chasse
Canada E Portugal Ils ont récemment signalé qu’ils étaient prêts à envisager des alternatives. Bien que Lisbonne ne se soit pas officiellement engagée à acheter l’avion, le ministre sortant Nuno Melo a confié: “La position récente des États-Unis, dans le contexte de l’OTAN … doit nous faire réfléchir sur les meilleures options, car la prévisibilité de nos alliés est une ressource plus importante à prendre en considération”. Dans Canada Le Premier ministre Mark Carney a demandé à suspendre temporairement des contrats pour l’achat de 88 F-35 à la société américaine Lockheed Martin. Ce n’est pas une annulation, a spécifié Caryy, mais le premier ministre veut comprendre si l’accord est avantageux et s’il n’y a pas d’options différentes sur le marché. Le Canada avait conclu un accord pour un MaxiomMess de 13,2 milliards de dollars.
Le ministre de la Défense de Pays-Bas Ruben Brekelmans a rappelé qu ‘”il est dans l’intérêt de nous tous de nous assurer que le programme F-35 reste opérationnel, qu’il continue d’être un succès tel qu’il est maintenant, et je ne vois aucun signe d’un pas en arrière des États-Unis”.

