Le feu vert du Sénat pour le troisième mandat des maires des communes jusqu’à 5 mille habitants arrive. Les nouvelles à ce stade commenceront à partir de l’administration le 12 juin. La solution est prévue par un projet de loi (mandat des maires, contrôle de gestion et incessibilité des fonctions), déjà approuvé par la Chambre, qui est sur le point d’obtenir l’approbation définitive de la salle du Palazzo Madama.
Large consensus politique
La disposition, qui n’a pas enregistré de changements de la première à la deuxième lecture, signe qu’elle bénéficie d’un large consensus politique, est un morceau d’une mosaïque plus large qu’est la réforme de la loi coordonnée sur les collectivités locales, attendue sur la table des l’un des prochains Conseils des ministres. De plus, dans le dernier projet de cette réforme, le troisième mandat est prévu pour les premiers citoyens des municipalités jusqu’à 15 000 habitants. (voir aussi Il Sole 24 Ore du 5 avril).
Ce que prévoit la disposition
La disposition se compose de trois articles. le premier prévoit l’incessibilité des postes administratifs supérieurs dans les entités de droit privé sous contrôle public en cas de condamnation pour délit contre l’administration publique. L’expression « entités de droit privé sous contrôle public » désigne les sociétés et autres entités de droit privé qui exercent des fonctions d’administration, de production de biens et de services au profit des administrations publiques ou de gestion de services publics, soumises au contrôle (article 2359 du Code civil) par les administrations publiques, ainsi que les entités dans lesquelles les administrations publiques, même en l’absence de participation, ont le pouvoir de nommer la haute direction ou les membres des organes. le seconde il exclut les communes dont la population est inférieure à 5 000 habitants du public de celles qui sont tenues d’appliquer le contrôle de gestion. Il s’agit notamment de la procédure visant à vérifier l’état d’exécution des objectifs programmés et, par l’analyse des ressources acquises et la comparaison entre les coûts et la quantité et la qualité des services offerts, la fonctionnalité de l’organisation du l’institution, l’efficacité, l’efficience et le niveau de rentabilité dans l’activité de réalisation des objectifs susmentionnés. La solution va dans le sens de la nécessité, également soulignée par l’Anci (l’association nationale des communes italiennes), de différencier les obligations supportées par les petites communes, souvent aux prises avec des pénuries d’effectifs ou avec un personnel insuffisamment formé afin de mieux performer. l’ensemble des tâches assignées.
Troisième mandat uniquement pour les maires des communes de moins de 5 mille habitants
le la troisième enfin, l’article établit que les commissaires aux comptes qui ont exercé un nombre de mandats consécutifs supérieur à la limite prévue ne peuvent être renommés (la commission électorale peut détecter la commission électorale, contrairement à ce qui se passe en cas d’inéligibilité), et soulève le nombre à trois mandats consécutifs accordé aux maires des communes de moins de 5 000 habitants. Le projet de loi introduit donc une législation différenciée pour les petites communes, tandis que pour celles dont le nombre d’habitants est égal ou supérieur à 5 000 habitants, la limite de deux mandats consécutifs continue de s’appliquer.
La réforme de la loi coordonnée sur les collectivités locales
En ce qui concerne la réforme de la loi coordonnée sur les collectivités locales (voir Il Sole 24 Ore du 29 mars), qui devrait bientôt être examinée par le gouvernement – dans ce cas également, il s’agit d’un projet de loi – une délégation, à exercer en neuf mois, avec lesquels il est demandé à l’exécutif d’élaborer une sorte de code de la crise locale, d’identifier les paramètres capables de prévenir les ruptures et les déséquilibres structurels. Nous intervenons alors avec les règles ordinaires pour séparer les responsabilités politiques des maires de celles managériales des exécutifs, la possibilité d’un troisième mandat est étendue aux établissements jusqu’à 15 mille habitants, supprimé l’indemnité de fin de mandat pour ceux qui restent en fonction moins de 30 mois et a fermé les portes du Parlement à ceux qui dirigent un corps de jusqu’à 15 000 habitants (aujourd’hui le seuil est de 20 000).

