La pression monte sur le Parti socialiste (PSOE) du Premier ministre Sánchez, alors que la police espagnole a perquisitionné le siège du parti à Madrid en raison de soupçons de financement illégal.
La police espagnole a récemment effectué une perquisition au siège du Parti socialiste (PSOE) à Madrid. Cette opération avait pour but de rassembler des informations concernant un possible financement illégal du parti, selon plusieurs médias espagnols.
Le parti en proie aux accusations de corruption
L’unité de la Guardia Civil a confirmé l’intervention des agents dans le bâtiment, mais n’a pas fourni de détails supplémentaires en raison du caractère sensible de l’enquête en cours.
Cette perquisition constitue un nouveau coup dur pour le parti de Sánchez, qui fait face à une série d’allégations de corruption. Des enquêtes sont également en cours concernant sa femme et son frère pour des soupçons d’influence indue.
Un ancien ministre de Sánchez et un haut responsable du parti sont accusés d’être impliqués dans un réseau de corruption qui aurait été mis en place durant la pandémie de COVID-19. Les deux concernés ont nié les accusations, tandis que Sánchez a qualifié ces allégations visant ses proches de campagne de diffamation.
Le PSOE est confronté à plusieurs scandales de corruption, impliquant des proches et des collaborateurs du Premier ministre. Samedi, des dizaines de milliers de personnes ont manifesté à Madrid, réclamant le départ de Sánchez.

