Excarcération de quatre étrangers : Un espoir malgré la douleur

Le 18 janvier 2026, l’organisation non gouvernementale Foro Penal a confirmé l’excarcération de quatre citoyens étrangers arrêtés de manière illégale par le régime vénézuélien. Ces libérations interviennent dans un contexte tendu, où de nombreuses familles de prisonniers politiques continuent de dénoncer la situation alarmante de leurs proches.

Identité des ex-carcérés

Les quatre individus libérés sont :

  • Sergiy Rudavskyy, un Ukrainien arrêté le 7 janvier 2025.
  • Jan Darmovzal, un citoyen tchèque, détenu depuis le 5 septembre 2024.
  • Alireza Akbari, un Iranien et Irlandais, arrêté le 22 juin 2025.
  • Cristian Cenuse, un Roumain, détenu depuis le 27 septembre 2025, qui a pu contacter sa femme après 10 mois d’absence.

Un climat de tension persistante

La libération de ces individus se produit alors que l’ONG Foro Penal indique qu’il reste 139 personnes actuellement incarcérées, tandis que d’autres organisations estiment ce chiffre à 155. Ce écart dans les chiffres souligne l’incertitude quant à l’étendue de la répression en cours.

Parallèlement, Orlando Moreno, coordonnateur national du Comité des droits de l’homme du parti Vente Venezuela, a annoncé que des prisonniers politiques incarcérés à El Rodeo I ont entamé une huelga de hambre pour protester contre leurs conditions de détention et revendiquer leur liberté.

Une répression qui ne faiblit pas

La présidente intérimaire, Delcy Rodríguez, a critiqué les récentes opérations américaines ayant abouti à l’arrestation de l’ancien dictateur Nicolás Maduro, insinuant que celles-ci peuvent entraver la stabilité au Venezuela. En réponse aux avertissements de Washington adressés à Diosdado Cabello, les autorités vénézuéliennes sont appelées à ne pas utiliser les forces de sécurité pour persécuter l’opposition.

Menaces contre les familles

Le climat de répression ne se limite pas aux prisonniers eux-mêmes. Diego Casanova, un activiste du Comité pour la Liberté des Prisonniers Politiques, a dénoncé des menaces à l’encontre de manifestants pacifiques en vigile devant El Helicoide. Les familles persistantes dans leur quête de justice font face à des intimidations de la part des forces de police nationales. Les autorités ont justifié cette répression en évoquant un décret d’état de commotion, interdisant des rassemblements prolongés.

Un appel à la solidarité internationale

Dans ce contexte complexe, les organisations de défense des droits humains continuent d’appeler à la solidarité internationale, insistant sur le besoin de respecter les droits fondamentaux, y compris ceux de réunion et d’expression. La dynamique de la lutte pour la liberté des prisonniers politiques semble plus que jamais cruciale dans la lutte contre l’injustice au Venezuela.

Conclusion : Vers un avenir meilleur ?

La libération de ces quatre étrangers apporte un souffle d’optimisme au sein d’un environnement douloureux et oppressif. Toutefois, les défis restent nombreux, et la lutte pour la liberté des prisonniers politiques doit continuer. L’espoir d’un avenir meilleur pour tous les Vénézuéliens dépendra des efforts collectifs pour mettre fin à la répression et restaurer les droits de chaque individu.



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