En una denuncia en X, la cabildante aseguró que el señalado, grabado disparando a uniformados en los hechos del 3 de junio en la Universidad de Antioquia, salió por decisión de una URI – crédito @claudiacarrasq / X

Libération de Diego Manuel Guzmán, alias “El Cuervo”

La conseillère de Medellín, Claudia Carrasquilla, a récemment tiré la sonnette d’alarme sur la libération de Diego Manuel Guzmán, également connu sous le nom d’”El Cuervo”. Capturé après avoir été filmé en train de tirer sur des agents de police lors des émeutes du 3 juin à l’Université d’Antioquia, “El Cuervo” a été remis en liberté par un procureur de l’Unité de Réaction Immédiate (URI).

Circonstances de l’arrestation

Guzmán a été arrêté le 4 juin dans le quartier de Castilla et présenté à la Fiscalía General de la Nación. Selon Carrasquilla, sa libération a été un véritable choc pour la communauté, qui s’inquiète de la sécurité publique, alors que les policiers continuent d’être attaqués.

Elle a exprimé son indignation sur les réseaux sociaux, déclarant : « Pendant que nos policiers sont attaqués, les violents restent libres ». La conseillère a également soulevé des préoccupations concernant les informations erronées circulant sur une possible disparition forcée de Guzmán.

Questions sur la gestion du dossier

Carrasquilla a critiqué la gestion du dossier par la fiscalité, soulignant l’absence d’une condamnation immédiate devant un juge de contrôle des garanties. La libération de Guzmán a renforcé la frustration des autorités face à une procédure jugée trop laxiste.

Un passé troublant

El Cuervo a été identifié grâce à des enregistrements vidéo montrant ses actions violentes lors des émeutes. Lors de son arrestation, les forces de l’ordre ont découvert dans son domicile divers matériels associés au groupe terroriste ELN, incluant des drapeaux, des uniformes, et d’autres objets compromettants.

La controverse sur les allégations de disparition forcée

La conseillère a exprimé son inquiétude quant à l’utilisation possible des allégations de disparition forcée pour détourner l’attention des problèmes qui l’entourent. Elle a affirmé que des mesures avaient été mises en place pour localiser Guzmán, y compris des contacts avec sa famille, sans résultat concluant.

Réaction des autorités

Jusqu’à présent, ni la Fiscalía ni la police n’ont fourni de commentaires officiels concernant d’éventuelles nouvelles poursuites judiciaires ou des déclarations formelles de disparition. Cela laisse les citoyens perplexes quant à la capacité des autorités à gérer des cas de cette ampleur, surtout avec des accusations de terrorisme en jeu.

Appel à la spécialisation des procureurs

Carrasquilla a souligné la nécessité de confier ce type de cas à des procureurs spécialisés, afin d’éviter des erreurs qui pourraient conduire à des situations d’impunité pour les criminels. Elle a imploré les autorités de revoir leur approche face à des cas de violence et de terrorisme, au risque de perdre la confiance du public.

Conclusion

La libération de Diego Guzmán soulève de nombreuses questions sur la gestion de la justice et la sécurité publique à Medellín. Avec des tensions croissantes entre la communauté et les forces de l’ordre, le besoin d’une approche plus rigoureuse et spécialisée dans les cas de violence devient pressant.



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