Entre la manœuvre et le dernier décret Caivano, plusieurs nouveautés arrivent pour l’école, notamment sur l’Agenda Sud et le dimensionnement. Au total, dans la loi budgétaire, outre les fonds destinés au renouvellement des marchés publics et le paiement unique de fin d’année, dont bénéficieront également les enseignants et le personnel scolaire, environ 200 millions supplémentaires sont alloués pour renforcer le Le programme Agenda Sud, avec le décret Caivano, tente en revanche de mettre un point sur le plan de dimensionnement du réseau scolaire initié, avec l’aide du Pnrr, par le gouvernement Meloni. En attendant de comprendre comment la Cour Constitutionnelle se prononcera sur la question, après que le Conseil d’État ait accepté la contestation du ministère dirigé par Giuseppe Valditara. Mais procédons dans l’ordre.
Sur le dimensionnement, nous attendons la décision du Conseil
Concernant le dimensionnement, l’échéance actuelle est fin novembre, et implique une réorganisation du réseau scolaire, avec un contingent de proviseurs et directeurs administratifs décidé par le ministère. Après des arrêts d’opinions différentes, le Conseil d’État est intervenu et a souligné comment, dans la comparaison entre les intérêts opposés, il est nécessaire de suspendre le caractère exécutoire de l’ordonnance du TAR de Campanie (qui avait lésé le Mim), car son exécution porterait un préjudice irréversible à l’administration. procédures actuellement en cours dans toutes les régions italiennes pour permettre le dimensionnement correct du réseau scolaire et, par conséquent, le démarrage régulier des activités d’enseignement dans le respect des délais imposés par les obligations assumées par l’Italie au niveau européen. L’arrêt de la Cour constitutionnelle est maintenant attendu.
Dérogation au nombre d’élèves dans les zones les plus défavorisées
Entre-temps, un amendement majoritaire au décret Caivano approuvé ces derniers jours par le Sénat a prévu que, pour la prochaine année scolaire, l’USR puisse déroger au nombre minimum d’élèves par classe dans les instituts du sud des petites îles, les communes de montagne et les zones habitées par des minorités linguistiques, dans des contextes de jeunesse défavorisés ou caractérisés par la présence d’étudiants ayant des troubles d’apprentissage. Une démarche pour « sauver » ces petites écoles comme autonomes et éviter le dimensionnement. Mais aussi pour éviter d’affaiblir l’Agenda Sud qui vient de démarrer.
Prolongation des contrats temporaires
La manœuvre prévoit ensuite la prolongation des contrats temporaires et CDD des agents auxiliaires pour l’accompagnement dans la mise en œuvre des projets financés par le Pnrr en tant qu’entités d’exécution et pour la lutte contre le décrochage scolaire. La prolongation s’étend jusqu’au 15 avril 2024 et la dotation attendue s’élève à un peu plus de 50 millions d’euros. Une bouffée d’air frais notamment pour les écoles du Sud, souvent en difficulté.
Renforcement du corps enseignant
Une autre injection de fonds supplémentaires concerne le renforcement du personnel enseignant pour soutenir les projets pilotes du plan Agenda Sud : 3,3 millions seront alloués pour 2024 ; d’ici 2025, ce chiffre atteindra 10 millions. 40 millions supplémentaires seront utilisés pour garantir la continuité des actions et des initiatives de soutien aux étudiants, également impliqués dans des initiatives en réseau, des écoles situées dans les régions des Abruzzes, de la Basilique, de la Calabre, de la Campanie, du Molise, des Pouilles, de la Sicile et de la Sardaigne, visant à renforcer les compétences de base des enfants et de promouvoir : des mesures de mobilité des étudiants pour des expériences hors de leur contexte d’origine, l’apprentissage dans une pluralité de contextes à travers des méthodes d’organisation scolaire plus flexibles et des stratégies pédagogiques innovantes, ou encore un accompagnement socio-éducatif.


