Le nom, selon l’objet ou la personne, peut être porteur de bien ou de mal. La dénomination est une question délicate, surtout lorsqu’il s’agit de voitures. Mais le génie du marketing qui se vautre dans le monde automobile est toujours “pointu” et souvent, du moins presque toujours, fait mouche. Surtout quand il s’agit de supercars monstrueuses où le travail de “naming” est tout “en descente” avec la libre association du pouvoir, de la méchanceté et du mal entendu au sens “positif” et partagé dans l’imaginaire collectif capable de catalyser l’attention, de frapper, de faire une sensation. Des démons, des diables, voire des exorcistes, des spectres et des fantômes, mais aussi des serpents, des chauves-souris et, pour couronner le tout, l’homme. Treize voitures : Dodge Challenger Srt Demon, Lamborghini Diablo, Dodge Challenger Srt Hellcat, Hennessey Exorcist, Rolls-Royce Phantom, Rolls-Royce Ghost, Rolls-Royce Wraith, Amc Gremlin, Hennessey Venom F5, Dodge Viper, Shelby Cobra, Lamborghini Murciélago et Dictateur de Studebaker. Pourquoi treize voitures ? Eh bien, Rolls-Royce et Lamborghini mises à part, ce sont des voitures des États-Unis, et, comme on le sait, dans le monde anglo-saxon, treize est synonyme de malchance, surtout lorsqu’il est associé au vendredi, comme le recommande Jason Voorhees, modèle de camping-car du Crystal Lake Camp. Après Halloween, c’est le vendredi 13 qui fait le plus peur aux Américains, un peu comme la malchance inhérente au vendredi 17 pour nous, mais moins liée au monde des ténèbres et du mal dont dérivent les noms des voitures, majoritairement super sportives voitures, pris en considération. Découvrons ensemble.

