Après des semaines de sécheresse, il y a enfin pas mal de gouttes du ciel. Pour certains, cela peut simplement gâcher la journée de vélo, mais pour d’autres, c’est le bienvenu. “Je suis extrêmement heureux”, déclare l’agriculteur biologique Reindert Kuiper de Hensbroek.

Alors qu’il dormait la nuit dernière, il a soudainement entendu un claquement dans les lucarnes. « J’ai alors pensé : c’est ça, c’est ça, c’est fantastique !

Reindert semble euphorique. Il y avait 18 millimètres dans son pluviomètre. “Vraiment génial. J’allais arroser mes haricots verts et mes pommes de terre, mais ce n’est plus nécessaire. Je suis un homme heureux.”

Ceux qui sont encore plus satisfaits de la pluie sont le fruiticulteur bio René van der Aarde. “C’est certainement le bienvenu.” Dans quelques semaines, il veut cueillir les poires, mais elles peuvent encore pousser pendant un certain temps. “Alors ça vient juste à temps.”

L’irrigation naturelle c’est mieux

Reindert explique que les cultures passent en mode de survie en raison de la sécheresse. “Ils sont là, mais seulement pour survivre et ne poussent pas. Mais vous voulez que vos haricots, vos pommes de terre et vos céréales aient finalement une taille et un volume suffisants pour pouvoir éventuellement livrer des kilos.”

Ainsi, Reindert irrigue désormais lui-même ses cultures pendant ces périodes sèches. “Mais cela coûte beaucoup d’argent avec les prix du diesel d’aujourd’hui.” Les cultures sont en bon état, mais il dit : « La pluie naturelle est tellement meilleure que la pluie artificielle.

Et René est d’accord. “L’eau du fossé contient également du calcaire et des résidus. Cela peut causer des taches sur les fruits. Vous préférez l’eau propre de l’air aux poires et aux pommes.”

Content!

Les récoltes étaient à nouveau belles, dit Reindert. “La couleur change immédiatement. Et vous pouvez à nouveau sentir la terre fine et meuble.” Selon Reindert, les plantes peuvent à nouveau bien absorber l’eau à cause de la pluie. “Tout comme les humains, quand on a soif après une longue journée de travail, on vient au robinet et l’eau a un goût délicieux. C’est aussi le cas des plantes.”

René apprécie aussi les gouttes qui tombent sur ses poires. Mais il dit : “Je peux encore rajouter de l’eau.”



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