Dans le nouveau document de financement public attendu demain après-midi au Conseil des ministres, la croissance italienne prévue pour cette année devrait être de + 0,6%. L’estimation, prévue hier par l’agence Askanews, ne trouve pas de confirmations officielles au MEF actuellement, mais est conforme aux calculs généralisés la semaine dernière par ConfiNindustria et Bankitalia. Et il représenterait une réduction de moitié sèche de + 1,2% prévue par le gouvernement en octobre dans le plan structurel du budget, limitant également les premières hypothèses diffusées il y a environ dix jours sur quelques décimales sur la mise à jour des données officielles de financement publique.
En outre, les travaux sur les chiffres ont été entourés par des vents de freinage qui ont précédé le lancement des tâches américaines, puis se sont transformés en tempête avec l’annonce officielle des tarifs et le tableau montré par le président américain Donald Trump lors de la conférence de presse à la rue Giardino Rose avec laquelle il a submergé les indices d’actions de Tokyo à Wall Street en passant par les places européennes.
De tout cela, les chiffres qui seront contenus dans le nouveau document ne prendront en compte, cependant, que partiellement, pour des raisons techniques inévitables. Parce que dans le cadre macroéconomique du document de financement public, une comparaison entre le ministère de l’économie et le Bureau du budget parlementaire s’est développée comme chaque année, sur des modèles qui ont commencé à travailler pendant des semaines. En fin de compte, le résultat se plierait alors aux hypothèses les moins ambitieuses avec un choix, difficile à éviter dans le climat de ces jours, qui peut également agir comme un mini-coussin pour atténuer les risques de toute autre surprise future. Le nombre mis à jour sera également entouré des “risques principalement orientés” classiques qui sont le corollaire désormais habituel des estimations macroéconomiques en ces temps complexes.
Dans tous les cas, la ligne prévue pour la croissance italienne devrait être inférieure à celle des attentes également en 2026-27, atteignant environ + 0,8 à + 0,7% tandis qu’en octobre de l’année prochaine, + 1,1% avaient été attribuées.
Another clarification is obliged: as indicated by the majority resolution approved last week in Parliament, the scenario traced by the document will be “tendential by current legislation”, and will therefore not take into consideration any expansive measures that the government could put in place soon to combat the macroeconomic braking in progress: measures, moreover, still to be built, and complicated to carry on in a picture that at the moment does not contemplate derogations Tax constraints just Entré en jeu avec la gouvernance économique réformée de l’UE. Samedi dernier, dans son discours à Cernobbio, le ministre de l’Économie Giancarlo Giorgetti a voulu mettre la nécessité d’évaluer la clause de suspension générale du pacte de l’UE (article 25 du règlement 2024/1623) dans le procès-verbal pour permettre aux pays de pêcher le budget public d’être alloué au soutien des sociétés touchées par la guerre commerciale.

