Le 25 mars 2026 : Suivez le débat présidentiel à minute par minute

Le 25 mars, le Centre de conventions accueille la troisième et dernière session du débat présidentiel, un moment clé pour définir l’agenda politique du Pérou en vue des élections du 12 avril. Organisé par le Jurado Nacional de Elecciones, ce débat implique 12 candidats qui tenteront de convaincre des millions de Péruviens avec leurs propositions, face à des enjeux cruciaux tels que l’insécurité, la corruption et le mécontentement citoyen.

Un débat centré sur la lutte contre la corruption

Les candidats aborderont les défis majeurs auxquels le pays est confronté, en mettant l’accent sur la corruption et le crime organisé. Le format du débat, établi par tirage au sort, assure des conditions équitables pour tous les participants. L’événement sera diffusé en direct à la télévision et sur des plateformes numériques, permettant à des millions de Péruviens de suivre les échanges.

Message final des candidats

La section consacrée à l’intégrité publique et à la lutte contre la corruption vient de se terminer. Chaque candidat dispose maintenant d’une minute pour adresser son message final à l’électorat, selon le calendrier du Jurado Nacional de Elecciones.

Participation des candidats à la lutte anticorruption

Propositions de Fernández, Atencio et Ortiz

Le quatrième groupe de candidats, composé de Rosario Fernández (Un Camino Diferente), Ronald Atencio (Alianza Electoral Venceremos) et Antonio Ortiz (Salvemos al Perú), présente ses idées pour combattre la corruption. Leur approche se concentre sur le renforcement de la transparence et la réforme institutionnelle, en insistant sur des sanctions effectives contre les délits dans la fonction publique.

Jaimes, Caller et Belaúnde se prononcent

La troisième formation, via Paul Jaimes (Progresemos), Herbert Caller (Partido Patriótico del Perú) et Rafael Belaúnde (Libertad Popular), dévoile également ses mesures anticorruption, insistant sur la nécessité d’une réforme institutionnelle face aux pratiques du passé, en particulier en ce qui concerne la candidature de Keiko Fujimori (Fuerza Popular).

Engagements clairs des candidats pour des réformes

Niño, Valderrama et Chiabra

Jorge Nieto (Partido del Buen Gobierno) parle de la nécessité de donner plus de moyens au Ministère public pour mieux lutter contre la corruption, tandis que Enrique Valderrama (Partido Aprista Peruano) se concentre sur la récupération des grands projets annulés à cause de la corruption. De son côté, Roberto Chiabra (Unidad Nacional) appelle à une réforme profonde de la politique péruvienne pour éliminer les pratiques corruptives déjà bien ancrées.

Des échanges tendus

Confrontation entre Keiko Fujimori et Mario Vizcarra

Le débat prend une tournure intense lorsque Mario Vizcarra (Perú Primero) défend son frère contre les accusations de corruption. Keiko Fujimori répond avec fermeté, établissant un parallèle entre les deux frères et soulignant leur lien avec la corruption. Ces échanges marquent un des moments les plus controversés de cette rencontre.

Propositions de sanctions par Mario Vizcarra

Mario Vizcarra va plus loin en proposant que les condamnés pour corruption doivent rembourser le double des sommes détournées, une idee destinée à favoriser les secteurs les plus vulnérables.

Appels à la transparence

Mesías Guevara Amasifuén et Keiko Fujimori

Mesías Guevara Amasifuén (Partido Morado) insiste sur l’importance de la transparence pour lutter contre la corruption, tandis que Keiko Fujimori appelle à un choc de transparence pour simplifier et rendre accessibles tous les processus d’investissement et de dépenses. Elle dénonce l’inefficacité de l’État face à la corruption, qui impacte sévèrement la vie quotidienne, particulièrement dans le secteur de la santé.

Conclusion

Ce débat, riche en propositions et en tensions, témoigne des profondes préoccupations des candidats face aux défis de corruption et d’insécurité vivant au Pérou. Chacun d’eux propose non seulement des solutions immédiates, mais aussi des visions à long terme pour redresser le pays. Les Péruviens sont au cœur de ces échanges, et leur décision lors des prochaines élections du 12 avril pourrait transformer ces promesses en réalité.



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