Par Johannes Malinowski
Prochain temps fort de l’année à ciel ouvert : mercredi soir, le Stade olympique s’est illuminé en ROSE !
C’est le douzième des 61 spectacles de leur tournée actuelle du Carnaval d’été – et le premier concert en Allemagne cet été. Plus de 60 000 fans dans le stade olympique. Un conte de fées d’été rock à Westend.
Le soleil se couche derrière la porte du marathon et à 20h26, la rock star américaine Pink (43 ans, de son vrai nom Alecia Beth Moore) tombe sur la scène d’une énorme bouche qui s’embrasse dans un tâtonnement scintillant. Il éclate, brille, scintille. Première chanson – bien sûr – “Get the Party started” (Eng. Que la fête commence) !
C’est le douzième des 61 spectacles de leur tournée actuelle du Carnaval d’été – et le premier concert en Allemagne cet été. Plus de 60 000 fans dans le stade olympique. Un conte de fées d’été rock à Westend.
Jolie effrontée : Pink avec ses danseuses sur scène Photo : DAVIDS/Christina Kratsch
Entre-temps, de belles annonces au public, Pink répond même aux demandes d’autographes du haricot. “Berlin est l’un de mes endroits préférés au monde”, dit-elle.
La scène : Un rêve carnavalesque. Des palmiers argentés, des flamants roses brillants et un cornet de crème glacée géant. Artistes sur scène, un artiste de 1,63 mètre extrêmement en forme.
Le public berlinois est enthousiaste et maîtrise parfaitement les paroles. Le rose peut être éraflé (“Just like a Pill”) ainsi qu’une ballade (“Donnez-moi juste une raison”). C’est devenu émouvant avec la chanson de Bob Dylan “Make you feel my love”, que Pink a accompagnée au piano.
Sa fille Willow Sage Hart (12 ans) est venue me couvrir de soleil sur scène. A la fin du spectacle, elle survole le public, sanglée dans un harnais comme une rock star, et faisant des culbutes.
Depuis le milieu des années 1990, Pink est l’une des artistes les plus prospères sur le plan commercial et est probablement la rock star féminine la plus titrée au monde. On a l’impression qu’elle a toujours été là. Une grande partie du public berlinois a probablement grandi avec leur musique.
Les chansons roses passent partout à la radio. Conséquence : Même les non-fans sont fixés sur le texte. Épisode de l’épisode : Le chant des supporters compense le bruit modeste bien connu dans le stade olympique.

